Ce projet de loi désignerait de nombreuses zones nommées des canyons de roches rouges et des déserts voisins en Utah comme zones sauvages et les ajouterait au Système national de préservation des zones sauvages. Le projet de loi énumère chaque nouvelle zone sauvage par son nom et donne une superficie approximative. Le secrétaire de l'Intérieur, agissant par l'intermédiaire du Bureau de la gestion des terres (BLM), gérerait les zones en vertu de la Loi sur la nature sauvage et de la Loi sur la politique et la gestion des terres fédérales. Le secrétaire doit déposer des cartes et des descriptions légales auprès du Congrès et les rendre disponibles au public.
Le projet de loi :
Si le projet de loi devient loi, les lieux énumérés recevraient une désignation formelle de nature sauvage et seraient gérés pour préserver le caractère sauvage en vertu de la Loi sur la nature sauvage et de la FLPMA. Le BLM publierait des cartes et des descriptions pour examen public. Les revendications minières et les nouveaux baux miniers ou géothermiques seraient bloqués sur les terres fédérales concernées, sous réserve des droits valides existants. Les terres de fiducie scolaire de l'État à l'intérieur des nouvelles zones sauvages peuvent être échangées contre d'autres terres fédérales d'une valeur à peu près équivalente. Le pâturage qui existe déjà peut se poursuivre, sous réserve de réglementation. Le projet de loi stipule que les droits tribaux et d'autres droits valides ne sont pas affectés.
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Le projet de loi indique que les désignations protégeraient les valeurs scéniques, culturelles et écologiques des canyons de roches rouges ; augmenteraient la connectivité des paysages ; fourniraient des refuges qui aident à faire face aux impacts climatiques ; conserveraient des lieux importants pour les cultures autochtones ; et protégeraient des zones pour les loisirs et les usages traditionnels maintenant et pour les générations futures.
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