Cette loi, la Loi sur l'assurance des sourires durables, exigerait que de nombreux régimes de santé privés couvrent les soins médicaux et dentaires nécessaires pour diagnostiquer et traiter les anomalies congénitales ou les malformations à la naissance qui affectent principalement les yeux, les oreilles, les dents, la bouche ou la mâchoire. Le principal changement est une nouvelle exigence légale selon laquelle les régimes de groupe et les émetteurs (et les régimes régis par l'ERISA et les règles fiscales connexes) doivent couvrir les éléments et services ambulatoires et hospitaliers qui sont médicalement nécessaires pour ces conditions. La loi exige également que les régimes informent sur la couverture et demande au HHS d'étudier l'accès et les coûts.
Changements clés :
Personnes nées avec des anomalies congénitales faciales ou buccales (patients et familles) :
Travailleurs et employés avec des régimes d'employeur :
Personnes achetant une assurance sur le marché individuel :
Fournisseurs de soins de santé (chirurgiens, dentistes, orthodontistes, prothésistes) :
Assureurs et administrateurs de régimes :
Medicaid, Medicare et autres programmes publics :
Aucune information disponible publiquement sur les estimations de coûts fédéraux ou les effets sur les primes n'est fournie dans le texte de la loi ou le matériel accompagnant.
Effets possibles liés aux coûts (déduits du texte de la loi) :