La Loi de 2025 sur la récupération des œuvres d'art expropriées pendant l'Holocauste met à jour la loi de 2016 concernant la récupération des œuvres d'art et d'autres biens perdus en raison de la persécution nazie. Elle stipule que les tribunaux doivent permettre que les demandes soient décidées sur le fond et bloque certaines défenses et motifs de rejet qui reposent sur l'écoulement du temps ou d'autres raisons non fondées. La loi traite également les demandes couvertes comme impliquant des violations du droit international aux fins des règles d'immunité des États étrangers, permet la signification des actes à l'échelle nationale et s'applique aux poursuites en cours à la date d'entrée en vigueur de la loi ainsi qu'aux nouvelles poursuites. La loi a été approuvée le 13 avril 2026.
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Le texte de la loi explique son intention : permettre que des poursuites pour récupérer des œuvres d'art volées par les nazis soient engagées et décidées sur le fond malgré l'écoulement du temps. Il indique que certains tribunaux ont rejeté de telles affaires en utilisant des défenses basées sur le temps ou d'autres doctrines discrétionnaires et que ces défenses devraient être exclues afin que les demandes puissent être résolues équitablement. La loi précise également qu'elle vise à permettre des demandes contre les gouvernements couverts ou leurs agents, quelle que soit la nationalité de la victime.
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