Pâturage pour la réduction du risque d'incendie

Titre complet:
Loi sur le pâturage stratégique pour réduire le risque d'incendie de forêt

Résumé#

Cette loi exige que les gestionnaires fédéraux des terres élaborent un plan pour utiliser le pâturage du bétail comme un outil pour réduire le risque d'incendie de forêt sur les terres du Système national des forêts et les terres publiques. Le principal changement est une stratégie requise, à terminer dans les 18 mois, qui examine l'utilisation du pâturage ciblé et temporaire, de nouvelles technologies et de la coopération avec les tribus, les États et les agences locales. L'objectif général est de réduire les combustibles dangereux (y compris les graminées annuelles envahissantes comme le cheatgrass) et de soutenir la gestion des incendies de forêt.

  • Qui doit agir : le Secrétaire à l'Agriculture (pour les terres du Système national des forêts) et le Secrétaire de l'Intérieur (pour les terres publiques).
  • Calendrier : une stratégie de pâturage pour la réduction des incendies est requise dans les 18 mois suivant l'entrée en vigueur de la loi.
  • Options clés que la stratégie doit considérer : utilisation des allotissements vacants pendant les sécheresses ou les catastrophes ; pâturage ciblé dans l'interface urbain-sauvage et d'autres zones critiques ; permis temporaires qui peuvent permettre le pâturage en dehors des mois ou saisons habituels d'unités animales pour la réduction des combustibles ; pâturage après un incendie ; et utilisation de technologies telles que les clôtures virtuelles.
  • Coordination et consultation : les Secrétaires doivent travailler avec les titulaires de permis existants et consulter les États, les tribus, les gouvernements locaux, les agences de lutte contre les incendies, les services publics, les groupes de loisirs et de conservation, et d'autres.
  • Programmes existants non affectés : la loi stipule qu'elle ne modifie aucun programme de pâturage déjà en cours lorsque la loi entre en vigueur.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Éleveurs et titulaires de permis : Les agences fédérales développeront une stratégie formelle qui pourrait augmenter les opportunités de pâturage ciblé ou temporaire sur les terres fédérales, y compris l'utilisation d'allotissements vacants dans certaines situations d'urgence. La loi exige une coordination avec les titulaires de permis actuels.
  • Communautés et propriétaires dans des zones à risque d'incendie : Les gestionnaires fédéraux des terres peuvent recommander ou soutenir le pâturage ciblé près des communautés et dans l'interface urbain-sauvage pour réduire les combustibles qui peuvent alimenter les incendies de forêt.
  • Tribus : La stratégie doit inclure la consultation et la recommandation d'options de pâturage lors de l'assistance technique aux Tribus.
  • Gestionnaires fédéraux des terres et fonctionnaires : Les agences doivent préparer la stratégie, développer les compétences de la main-d'œuvre pour gérer les programmes de pâturage et les technologies, et établir des accords de coopération avec les États, les gouvernements locaux et les agences de lutte contre les incendies.
  • Conservation, loisirs et autres utilisateurs des terres : La loi exige que le pâturage soit utilisé d'une manière qui évite les conflits avec d'autres utilisations des terres et soit conforme aux plans de gestion des terres applicables, mais les détails sur la manière dont les conflits sont résolus ne sont pas précisés.
  • Grand public : Il n'y a pas de changement immédiat aux permis de pâturage existants. Tout changement pratique dépendra de la manière dont les Secrétaires conçoivent et mettent en œuvre la stratégie.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

  • La loi elle-même ne précise pas de financement ni d'estimation fiscale.
  • La stratégie pourrait nécessiter un travail administratif fédéral, une formation du personnel, de nouvelles technologies (par exemple, des clôtures virtuelles), des accords de coopération et un suivi ; la loi ne précise pas qui paie pour ces éléments.
  • La loi mentionne l'utilisation de remboursements autorisés en vertu d'autres lois (par exemple, des accords de bon voisinage), mais elle ne précise pas de nouveaux financements ou d'arrangements de partage des coûts.

Point de vue des partisans#

  • La loi semble destinée à élargir les outils disponibles pour réduire le risque d'incendie de forêt en utilisant le pâturage du bétail pour réduire les combustibles sur les terres fédérales.
  • Les partisans peuvent faire valoir que le pâturage ciblé peut aider à contrôler les graminées annuelles envahissantes (comme le cheatgrass) qui augmentent le risque d'incendie.
  • La loi pourrait être perçue comme améliorant la coordination entre les agences fédérales, les gouvernements locaux, les Tribus et les éleveurs pour la prévention des incendies de forêt et la récupération après un incendie.
  • L'inclusion de technologies (comme les clôtures virtuelles) et le développement de la main-d'œuvre pourraient être perçus comme une modernisation de la gestion du pâturage pour la réduction des combustibles.
  • L'autorisation de permis temporaires et l'utilisation d'allotissements vacants pendant les catastrophes pourraient augmenter la flexibilité pour répondre aux sécheresses, aux incendies de forêt et à d'autres urgences.

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que la loi ne prévoit pas de financement ni d'estimation fiscale, il est donc peu clair comment les agences paieront pour la planification, la formation, la technologie, les permis, le suivi ou l'application.
  • La loi permet de considérer le pâturage en dehors des mois et saisons normaux d'unités animales pour la réduction des combustibles, ce qui pourrait soulever des préoccupations concernant le surpâturage, les impacts sur le sol, la végétation, l'habitat de la faune et la santé des écosystèmes à long terme si cela n'est pas géré avec soin.
  • Il n'est pas clair comment les agences mesureront et surveilleront les effets écologiques du pâturage élargi ou temporaire et qui supervisera la conformité.
  • La loi exige que le pâturage évite les conflits avec d'autres utilisations et soit conforme aux plans de gestion des terres, mais elle n'explique pas comment les conflits seront résolus ou quels critères guideront les décisions.
  • La faisabilité, le coût et l'efficacité des technologies proposées (par exemple, les clôtures virtuelles) à grande échelle ne sont pas détaillés dans la loi.