Ce projet de loi crée un droit d'action privé fédéral pour les personnes qui avaient moins de 18 ans lorsqu'elles ont reçu une procédure de transition de genre. Il stipule qu'un praticien médical qui effectue une telle procédure sur un mineur peut être poursuivi si la personne est blessée. Les blessures incluent des dommages physiques, psychologiques, émotionnels ou physiologiques. Le projet de loi définit les procédures de transition de genre comme incluant des médicaments bloquant la puberté, des hormones de sexe opposé et des interventions chirurgicales destinées à modifier le corps pour correspondre au sentiment subjectif d'identité d'une personne. Le projet de loi énumère des exceptions pour les personnes ayant certaines caractéristiques biologiques sexuelles ambiguës (conditions intersexes), le traitement des infections ou des dommages causés par une intervention antérieure, et les procédures d'urgence nécessaires pour prévenir la mort ou des blessures corporelles majeures.
Le projet de loi limite la compétence fédérale aux situations impliquant le commerce interétatique ou étranger ou d'autres connexions spécifiées (par exemple, voyage, utilisation de courrier interétatique ou de communications électroniques, paiement à travers les frontières des États, ou utilisation d'objets ayant voyagé dans le commerce interétatique). Il permet de déposer des réclamations jusqu'à 30 ans après que la personne ait atteint 18 ans. Les recours qu'un tribunal peut accorder incluent des mesures déclaratoires ou injonctives, des dommages-intérêts compensatoires, des dommages-intérêts punitifs, ainsi que des frais et coûts d'avocat. Le projet de loi stipule également qu'aucune loi fédérale ne doit exiger qu'un praticien médical effectue une procédure de transition de genre et rend tout État qui exige de telles procédures inéligible au financement du Département de la santé et des services sociaux. Le projet de loi définit "sexe biologique" et "praticien médical". Il entre en vigueur à la date de promulgation.
Aucune information disponible publiquement.
Le projet de loi est présenté comme une protection des enfants contre la faute professionnelle médicale sous la forme de procédures de transition de genre et comme une préservation de la liberté de conscience et du jugement médical pour les prestataires, selon le texte et le titre du projet de loi.
Aucune information disponible publiquement.