Ce projet de loi, appelé "Loi de Kamisha," supprime le délai fédéral pour porter des accusations dans certains cas d'homicide non capital. Il ajoute une nouvelle section au code criminel fédéral stipulant que des poursuites peuvent être engagées à tout moment pour une liste d'homicides au deuxième degré, d'homicides involontaires volontaires et d'infractions d'homicide involontaire tentées en vertu de plusieurs lois fédérales sur l'homicide. L'objectif général est de permettre aux procureurs fédéraux de poursuivre ces affaires d'homicide énumérées sans être bloqués par un délai de prescription.
Changements clés :
Personnes accusées de ces infractions d'homicide fédérales : Elles pourraient être poursuivies à tout moment dans le futur, même si de nombreuses années se sont écoulées depuis le crime allégué.
Victimes et familles : Elles pourraient voir des accusations fédérales portées de nombreuses années après un événement si les autorités fédérales décident de poursuivre l'affaire.
Procureurs fédéraux et forces de l'ordre : Ils n'auraient pas de délai légal pour enquêter et porter des accusations sur les infractions d'homicide non capital énumérées. Cela pourrait permettre de rouvrir des affaires anciennes lorsque de nouvelles preuves apparaissent.
Avocats de la défense et avocats commis d'office : Ils pourraient faire face à des procès dans des affaires anciennes où les preuves et les souvenirs des témoins se sont estompés. Cela pourrait affecter la manière dont ils préparent leurs défenses.
Tribunaux fédéraux : Les juges et le personnel des tribunaux pourraient voir plus de poursuites longues ou relancées pour ces infractions.
Gouvernements des États et poursuites d'État : Ce projet de loi ne modifie que la loi fédérale. Il ne change pas les délais de prescription des États ou les poursuites d'État. Il n'est pas clair à quelle fréquence ces lois sur l'homicide particulières sont utilisées au lieu des accusations d'État.
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Effets possibles liés aux coûts (non estimés dans le texte du projet de loi) :