Pratiques trompeuses et protection des électeurs

Titre complet:
Loi sur la prévention des pratiques trompeuses et de l'intimidation des électeurs de 2025

Résumé#

Ce projet de loi rend illégal de diffuser de fausses informations destinées à empêcher ou décourager les gens de voter lors des élections fédérales. Il interdit les déclarations faussement intentionnelles concernant le moment, le lieu ou la manière de voter, ou sur qui est éligible à voter, dans les 60 jours précédant les élections fédérales concernées. Il interdit également l'utilisation de l'intelligence artificielle pour produire de telles fausses informations lorsque l'utilisateur a l'intention que le contenu soit faux et d'empêcher les gens de voter. Le projet de loi interdit d'entraver ou d'empêcher intentionnellement les gens de voter ou de s'inscrire, y compris la mise en place de bureaux de vote fictifs. Il crée un droit civil privé de poursuivre en justice pour obtenir des mesures préventives, ajoute des sanctions pénales (jusqu'à 1 an de prison ou des amendes) pour des actes trompeurs et pour entraver le vote, et exige que le Procureur général corrige les fausses informations si les responsables étatiques ou locaux n'agissent pas. Le projet de loi exige que le Procureur général publie des procédures pour des actions correctives dans les 180 jours, qu'il fasse rapport au Congrès après chaque élection générale concernant les allégations et les réponses, et il ordonne à la Commission des peines d'examiner les lignes directrices pertinentes. Il apporte également des modifications connexes aux lois électorales existantes, y compris l'ajout d'un paiement pour « ne pas voter » à une pratique interdite et l'extension des protections pour les personnes traitant les bulletins de vote.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Les gens ne peuvent pas communiquer sciemment des informations matériellement fausses concernant le moment, le lieu ou la manière des élections fédérales, ou sur les qualifications des électeurs, si l'intention est d'empêcher les autres de voter, dans les 60 jours précédant l'élection.
  • L'utilisation de l'IA générative pour créer de tels matériaux faux avec l'intention d'entraver le vote est également interdite.
  • Toute personne lésée par ces actions peut poursuivre en justice pour obtenir des mesures injonctives ; les tribunaux peuvent accorder des frais d'avocat aux plaignants gagnants.
  • Le Procureur général peut corriger publiquement les fausses informations lorsque les responsables locaux n'agissent pas.
  • Les contrevenants peuvent faire face à des amendes pénales ou jusqu'à 1 an de prison.

Dépenses#

Aucune information publique disponible sur les estimations de coûts. Le projet de loi autorise le Procureur général à recevoir des crédits « des sommes qui peuvent être nécessaires » pour mettre en œuvre des actions correctives. Il ordonne également à la Commission des peines des États-Unis d'examiner les lignes directrices en matière de peine, mais ne fournit aucun chiffre de coût.

Point de vue des partisans#

Les conclusions du projet de loi indiquent que des pratiques trompeuses ou intimidantes ont été utilisées pour supprimer la participation, souvent dirigées contre des communautés raciales, ethniques et linguistiques minoritaires. Il cite des exemples de courriers trompeurs, d'appels automatisés, de campagnes sur les réseaux sociaux et d'opérations d'influence étrangère. Les partisans soutiennent que des règles fédérales plus strictes, des sanctions pénales, une communication corrective par le Procureur général et des poursuites privées sont nécessaires pour protéger les droits de vote et préserver l'intégrité des élections.

Point de vue des opposants#

Aucune information publique disponible.