Résumé#
Ce projet de loi permettrait à certains dividendes versés par des sociétés de développement des affaires (BDC) de bénéficier de la même exonération fiscale sur le revenu d'entreprise que celle actuellement accordée à de nombreux dividendes de fiducies de placement immobilier (FPI). Le changement ajoute une nouvelle catégorie appelée « dividendes d'intérêts de BDC qualifiés » à la liste des types de dividendes pouvant être traités comme des dividendes de FPI qualifiés pour la déduction de l'article 199A. La règle s'appliquerait aux BDC qui ont fait le choix d'être traités comme des sociétés d'investissement réglementées (RIC).
- Changement principal : L'article 199A serait modifié afin que les dividendes d'intérêts de BDC qualifiés soient éligibles au même traitement de déduction que les dividendes de FPI qualifiés.
- Nouvelle définition : Un « dividende d'intérêts de BDC qualifiés » est un dividende d'un BDC ayant fait le choix qui est attribuable au revenu net d'intérêts du BDC et qui est alloué à un commerce ou une entreprise qualifiée.
- Quels BDC sont éligibles : Un « BDC ayant fait le choix » est un BDC qui a un choix en vigueur pour être traité comme une société d'investissement réglementée.
- Calendrier : Le changement commencerait pour les années fiscales débutant après le 31 décembre 2026.
- Ce qui n'est pas clair : Le projet de loi n'inclut pas d'estimation fiscale ni ne précise l'ampleur de l'effet sur les revenus, ni à quelle fréquence et quels dividendes répondront au test de « correctement alloué ».
Ce que cela signifie pour vous#
- Investisseurs individuels (contribuables non corporatifs) : Si vous recevez des dividendes d'un BDC qualifié et que vous êtes éligible à la déduction de l'article 199A, ces dividendes pourraient être traités comme des dividendes de FPI qualifiés pour cette déduction. Cela pourrait réduire le revenu imposable pour ces dividendes de la même manière que la règle existante traite les dividendes de FPI — sous réserve des limites et règles régulières de l'article 199A.
- Investisseurs dans des BDC : Le rendement après impôt sur certains dividendes de BDC pourrait augmenter pour les investisseurs qui peuvent utiliser la déduction de l'article 199A. Que vous en bénéficiiez dépend de votre situation fiscale globale et de la conformité des dividendes à la nouvelle définition.
- Sociétés de développement des affaires (BDC) : Les BDC qui choisissent le statut de RIC et qui déclarent un revenu net d'intérêts alloué à un commerce ou une entreprise qualifiée pourraient avoir des distributions plus attrayantes pour certains investisseurs. Cela pourrait rendre plus attrayant pour les BDC de structurer des distributions ou de maintenir des choix de RIC.
- Préparateurs de déclarations fiscales et courtiers : Des rapports et une documentation supplémentaires pourraient être nécessaires pour montrer quels dividendes sont éligibles et combien est alloué au revenu net d'intérêts.
- Petites entreprises qui empruntent auprès des BDC : L'effet direct du projet de loi sur les emprunteurs n'est pas clair. Il cible le traitement fiscal des investisseurs plutôt que les conditions de prêt, bien qu'une demande accrue des investisseurs puisse indirectement affecter le financement et le prêt des BDC au fil du temps.
Dépenses#
Aucune information disponible publiquement.
- Le texte du projet de loi n'inclut aucune note fiscale ni estimation budgétaire.
- Cela pourrait signifier une réduction des revenus fiscaux fédéraux car certains dividendes deviendraient éligibles à une déduction qu'ils ne reçoivent pas actuellement.
- Il pourrait également y avoir des coûts administratifs pour l'IRS afin de mettre en œuvre des directives et pour les BDC et les contribuables de suivre et de déclarer les montants éligibles.
- Les montants exacts en dollars et le calendrier ne sont pas fournis dans le texte du projet de loi.
Point de vue des partisans#
- Le projet de loi semble destiné à créer une égalité fiscale entre les dividendes de FPI et certains dividendes de BDC.
- Un argument possible en faveur du projet de loi est qu'il pourrait rendre l'investissement dans les BDC plus attrayant en améliorant les rendements après impôt pour les investisseurs éligibles.
- Cela pourrait être présenté comme un soutien à l'investissement dans les petites et moyennes entreprises (que les BDC financent généralement) en élargissant la base d'investisseurs ou en réduisant le coût du capital pour ces entreprises.
- Le projet de loi fixe une date d'entrée en vigueur claire, afin que les entreprises et les investisseurs aient le temps de s'adapter.
Point de vue des opposants#
- Une préoccupation est la perte probable de revenus fédéraux ; le projet de loi ne donne aucune estimation fiscale, donc l'ampleur de la perte est inconnue.
- Le projet de loi n'explique pas comment l'IRS devrait déterminer quelle portion d'un dividende est « correctement allouée » au revenu net d'intérêts, ce qui pourrait créer des problèmes de mise en œuvre ou de conformité.
- Cela pourrait ajouter des charges de reporting et administratives pour les BDC et les contribuables afin d'identifier et de documenter les dividendes éligibles.
- Le changement pourrait créer des opportunités de planification qui transfèrent des avantages fiscaux aux investisseurs sans preuve claire que les petites entreprises (les emprunteurs des BDC) verront des avantages correspondants.
- Il n'est pas clair combien de BDC seraient éligibles ou choisiraient d'élire le statut de RIC pour tirer parti de cette règle.