Ce projet de loi modifierait la Loi sur l'immigration et la nationalité pour faire de la promotion de l'imposition de la charia un motif de refus d'entrée ou de prestations d'immigration pour un non-citoyen (appelé "étranger" dans le texte) si cette promotion violait les droits d'une autre personne en vertu de la Constitution des États-Unis ou de la loi fédérale ou étatique. Il ordonne au Secrétaire d'État, au Secrétaire à la sécurité intérieure et au Procureur général de refuser des visas, des allégements d'immigration ou l'admission pour une telle promotion. Il stipule également que ces fonctionnaires doivent révoquer les prestations d'immigration, considérer la personne comme inadmissible ou expulsable, et l'expulser des États-Unis s'ils déterminent que la personne a plaidé pour une telle imposition. Le projet de loi ajoute de nouvelles clauses aux sections 212(a) et 237(a) de la Loi sur l'immigration et la nationalité précisant l'inadmissibilité et l'expulsabilité pour ce comportement. Le projet de loi indique également qu'une fausse déclaration concernant une telle promotion faite à des fonctionnaires fédéraux peut entraîner la révocation des prestations et l'expulsion. Enfin, le projet de loi stipule que les décisions prises en vertu de la disposition d'expulsion sont finales et non susceptibles de révision par les tribunaux.
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Le texte du projet de loi indique qu'il vise à ajouter la promotion de l'imposition de la charia qui violerait les droits constitutionnels ou légaux d'autrui comme motif d'inadmissibilité et d'expulsabilité. Les partisans, sur la base du langage du projet de loi, diraient qu'il crée des motifs clairs pour refuser l'admission ou expulser les non-citoyens qui plaident pour l'imposition de la charia de manière à violer les droits d'autrui.
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