Ce projet de loi demande au secrétaire à la Défense de prendre des mesures pour accroître la concurrence pour les contrats du ministère de la Défense. Il exige des orientations, dans un délai d'un an, sur le moment où le ministère devrait accepter un éventail plus large de performances antérieures (y compris des projets commerciaux ou non gouvernementaux) et comment valider les références non gouvernementales. Les orientations doivent également décrire des méthodes d'évaluation alternatives (par exemple, des démonstrations ou des tests) pour des exigences sans précédent. Le projet de loi demande également au Conseil des règlements d'acquisition de la défense d'identifier et de recommander la suppression des obstacles procéduraux qui limitent les petites entreprises et les entrepreneurs de défense non traditionnels à concourir. Le Conseil doit être convoqué dans les 90 jours et le ministère doit mettre en œuvre des solutions non législatives dans un délai de deux ans. Le secrétaire doit également donner la priorité à l'efficacité des coûts et à la qualité lors de l'attribution des contrats. Les définitions de "contractants de défense non traditionnels" et "préoccupation des petites entreprises" se réfèrent à la législation existante.
Aucune information disponible publiquement sur les coûts, les estimations de dépenses ou l'impact budgétaire n'est fournie dans le texte du projet de loi.
Les partisans cherchent à élargir le pool d'entreprises pouvant concourir pour des contrats de défense en acceptant des formes plus larges de performances antérieures, en réduisant les obstacles d'approvisionnement inutiles et en utilisant des démonstrations ou des tests lorsque le précédent est limité. Ils souhaitent également que l'attribution des contrats mette l'accent sur l'efficacité des coûts et la qualité.
Aucune information disponible publiquement sur les points de vue des opposants dans le texte du projet de loi.