Ce projet de loi s'appelle la Loi sur l'accélération des expulsions. Il viserait à accélérer l'expulsion des non-citoyens en (1) exigeant un partage rapide des données de condamnation criminelle avec les autorités fédérales de l'immigration, (2) élargissant le nombre de personnes éligibles à l'expulsion accélérée, (3) réduisant les délais d'appel dans les affaires d'expulsion criminelle, et (4) récompensant ou punissant les gouvernements locaux en fonction de leur coopération avec l'application de l'immigration fédérale.
Non-citoyens avec des condamnations criminelles
Tribunaux d'État et locaux et forces de l'ordre
Juridictions sanctuaires (États, comtés, villes avec des politiques locales restrictives)
Tribunaux et agences d'immigration (DHS, DOJ)
Résidents et gouvernements locaux en général
Le projet de loi autorise 150 000 000 $ par an au Département de la sécurité intérieure pour des subventions aux gouvernements d'État et locaux coopérants.
Le projet de loi semble destiné à combler les lacunes perçues entre les dossiers de justice pénale et l'application de l'immigration et à accélérer l'expulsion des non-citoyens ayant des condamnations criminelles. Les arguments possibles qui découlent du texte du projet de loi incluent :
Le projet de loi soulève plusieurs préoccupations et compromis possibles en fonction de son texte et de sa conception :