Cette loi crée le Programme des navigateurs de projets d'eau, géré par le Secrétaire de l'Intérieur (par l'intermédiaire du Commissaire à la récupération). Le Programme attribuera des subventions ou des accords de coopération à des entités éligibles pour créer ou maintenir des postes de navigateurs. Les navigateurs aideront à planifier, développer et mettre en œuvre des projets d'eau à multiples avantages dans les États et territoires éligibles.
Le projet de loi définit qui est éligible (États, tribus indiennes, certaines entités locales de l'eau, organisations de conservation à but non lucratif, et combinaisons de ceux-ci) et ce qui compte comme un projet d'eau à multiples avantages (projets qui améliorent la résilience de l'approvisionnement en eau, soutiennent la santé des écosystèmes et des bassins versants, encouragent le recyclage de l'eau, protègent la qualité de l'eau, restaurent les habitats, et des activités similaires). Le Secrétaire doit établir des critères et les rendre disponibles pour des commentaires publics avant de les finaliser, et doit commencer le Programme dans les 180 jours suivant l'adoption.
Les subventions et les accords de coopération durent généralement jusqu'à 3 ans, le Secrétaire pouvant prolonger jusqu'à 2 années supplémentaires. La part fédérale des coûts de projet est normalement jusqu'à 75 pour cent, avec une contribution non fédérale autorisée sous forme de liquidités ou en nature. Le Secrétaire peut réduire ou renoncer à la part non fédérale pour les tribus indiennes, les acequias, les concessions de terres, les communautés défavorisées, ou les entités éligibles s'associant à ces groupes si une contribution de coûts causerait des difficultés financières. Le Programme privilégie les demandes qui servent directement les tribus indiennes, les communautés défavorisées, les communautés rurales, et d'autres entités ayant une capacité limitée.
Les devoirs des navigateurs énumérés dans la loi comprennent la rédaction de subventions, la gestion de projets, l'assistance technique (faisabilité, conception, examen environnemental préliminaire, ingénierie), et d'autres activités nécessaires. Le Secrétaire doit coordonner le Programme avec d'autres programmes d'assistance technique fédéraux, tribaux, étatiques et locaux et ne peut pas utiliser les fonds du Programme pour répondre aux obligations existantes de mitigation environnementale ou de conformité.
Cinq ans après l'adoption, le Secrétaire doit faire rapport au Comité sénatorial de l'énergie et des ressources naturelles et au Comité de la Chambre des ressources naturelles décrivant comment le Programme a réduit les déséquilibres entre l'offre et la demande à l'échelle des bassins ou des aquifères, amélioré la résilience face à la sécheresse et aux écosystèmes, et soutenu le développement de projets et le renforcement des capacités pour les communautés défavorisées, les tribus indiennes et les communautés rurales. Le rapport devrait inclure, dans la mesure du possible, une analyse quantitative des avantages.
Aucune information disponible publiquement.
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