Ce projet de loi ajoute un nouveau sous-article à l'article 7 de la Loi sur les espèces en danger. Il permet au secrétaire d'accorder des exemptions temporaires à l'exigence de consultation lorsque une agence fédérale, étatique ou locale de gestion de l'eau doit agir pour répondre à un "besoin critique en eau humaine". Le projet de loi définit les besoins critiques en eau humaine pour inclure l'eau potable municipale, les services d'urgence (comme la lutte contre les incendies), la santé publique et la sécurité selon ce que détermine le secrétaire ou une agence de l'eau, et la sécurité alimentaire selon ce que détermine le secrétaire.
Une exemption ne peut être accordée que si les exigences de consultation entreraient directement en conflit avec la satisfaction du besoin en eau, l'agence a utilisé toutes les mesures de conservation raisonnables et a exploré toutes les sources d'eau alternatives réalisables, et l'agence documente ces constatations et soumet un plan pour réduire les dommages aux espèces affectées ainsi qu'un calendrier pour restaurer les exigences de consultation. Les exemptions durent jusqu'à 180 jours et peuvent être renouvelées par périodes supplémentaires de 180 jours si les conditions persistent et que l'agence soumet à nouveau les informations requises.
Les agences opérant sous une exemption doivent envoyer des rapports mensuels au secrétaire concernant le besoin continu, les étapes pour trouver des sources d'eau alternatives, les impacts sur les espèces affectées, et les mesures prises pour réduire ces impacts. Le secrétaire doit envoyer au Congrès un rapport annuel listant toutes les exemptions, leur impact cumulatif sur les espèces affectées, et des recommandations pour équilibrer les besoins en eau et la protection des espèces. L'examen judiciaire des actions en vertu du sous-article est limité à savoir si l'agence a agi de manière arbitraire et capricieuse en vertu de la Loi sur la procédure administrative. Le secrétaire doit émettre des règlements pour mettre en œuvre ces changements dans les 180 jours suivant l'adoption. Le projet de loi a été introduit le 4 février 2025 par les sénateurs Lummis, Barrasso et Sheehy et a été renvoyé au Comité sénatorial de l'environnement et des travaux publics.
Aucune information publique disponible sur les coûts estimés ou les niveaux de financement n'est contenue dans le texte du projet de loi. Le projet de loi exige que le secrétaire émette des règlements d'application dans les 180 jours et exige des rapports mensuels et annuels, mais il ne précise pas combien ces tâches coûteront ni comment elles seront financées.
Aucune information publique disponible dans le texte du projet de loi ou les métadonnées n'inclut les déclarations ou arguments des partisans.
Aucune information publique disponible dans le texte du projet de loi ou les métadonnées n'inclut les déclarations ou arguments des opposants.