Ce projet de loi, la Loi sur la responsabilité en matière de fraude liée à l'IA de 2026, rend illégal l'utilisation de représentations audio ou visuelles générées ou altérées par ordinateur pour usurper l'identité d'une personne réelle ou imaginaire afin de commettre une fraude à travers les frontières des États ou internationales. Il ajoute un nouveau sous-article à la Loi sur les communications de 1934 définissant "usurpation numérique" et "individu identifiable", crée une infraction criminelle pour l'utilisation de telles usurpations avec l'intention de frauder, fixe des peines d'amendes et jusqu'à 3 ans de prison, et prévoit la confiscation criminelle et la juridiction extraterritoriale. Le projet de loi traite le même comportement comme une pratique déloyale ou trompeuse que la Commission fédérale du commerce (CFC) peut faire appliquer civilement. Il exige que l'Institut national des normes et de la technologie (INNST) convoque un groupe de travail pour développer des meilleures pratiques pour détecter et tracer les usurpations numériques, organise au moins un atelier public, publie des directives dans un délai d'un an, et révise et met à jour ces meilleures pratiques annuellement pendant jusqu'à 10 ans. Le projet de loi dirige également la CFC, en coordination avec le Procureur général et le Secrétaire d'État, à identifier les principaux pays étrangers d'où proviennent les violations et à poursuivre des accords et une coopération internationaux ; le Procureur général doit examiner et mettre à jour périodiquement les accords de coopération en matière d'application de la loi internationale. Enfin, le projet de loi stipule qu'il ne restreint pas la parodie, la satire, le journalisme ou d'autres protections du Premier amendement.
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