Ce projet de loi modifie la manière dont le ministère de la Justice et la Commission fédérale du commerce (CFC) engagent et clôturent les affaires antitrust. Il ajoute des règles pour les demandes de rejet volontaire, réduit le temps de commentaire public et donne aux tribunaux plus de pouvoir pour examiner les jugements de consentement. Le projet de loi facilite également l'intervention des procureurs généraux des États lorsque le gouvernement fédéral abandonne une affaire et augmente la divulgation des communications entre les agences et d'autres.
Changements clés :
Entreprises fusionnantes et entreprises impliquées dans des transactions
Entreprises défendant des poursuites antitrust
Procureurs généraux des États
Agences fédérales (DOJ et CFC)
Tribunaux
Public
Aucune information disponible publiquement.
Implications de coûts possibles (basées sur le texte du projet de loi) :
Le projet de loi semble destiné à accroître la transparence et la participation des États dans l'application des lois antitrust. Arguments possibles en faveur :
Une préoccupation est que le projet de loi pourrait créer des retards et de l'incertitude. Critiques possibles basées sur le texte du projet de loi :