Congrès (membres et personnel) :
- Les projets de loi ou résolutions pour augmenter ou suspendre le plafond de la dette doivent inclure des réductions de dépenses compensatoires qui respectent les règles d'évaluation du CBO, sinon ils peuvent être bloqués par un point d'ordre.
- Le Sénat peut annuler ce blocage uniquement par un vote des trois cinquièmes.
- Les estimations de coûts du CBO pour de telles mesures doivent être disponibles publiquement au moins 24 heures avant un vote.
Président et branche exécutive :
- Une demande formelle pour augmenter le plafond de la dette doit être accompagnée d'une législation proposée pour réduire les dépenses d'un montant égal ou supérieur sur 10 ans.
- Le Trésor doit émettre un avertissement de 60 jours au Congrès avant que le plafond de la dette ne soit susceptible d'être violé.
Bureau du budget du Congrès (CBO) :
- Doit calculer la dette projetée requise pour les suspensions et évaluer les compensations proposées par rapport à une base de référence de 10 ans qui exclut les dépenses d'urgence extrapolées.
- Doit publier les estimations de coûts publiquement pendant au moins 24 heures avant les votes sur les mesures relatives au plafond de la dette.
Programmes fédéraux et contribuables :
- Si le Congrès suit le projet de loi, l'augmentation ou la suspension du plafond de la dette serait probablement liée à une législation qui réduit les dépenses quelque part dans le budget sur 10 ans. Cela pourrait affecter les programmes fédéraux en fonction des réductions choisies.
- Le projet de loi ne précise pas lui-même quels programmes ou comptes seraient coupés.
Grand public et marchés :
- Le projet de loi modifie les règles que le Congrès et le Président doivent suivre lorsqu'ils traitent du plafond de la dette. Cela pourrait affecter le timing et la politique des futures actions sur le plafond de la dette. (Comment les marchés réagiraient n'est pas décrit dans le projet de loi.)