Cette loi, appelée la Loi sur l'aide aux enfants séparés, établirait des règles et des procédures pour protéger les enfants lors des actions d'application de l'immigration. Elle définit des termes tels que "enfant", "parent", "établissement de détention" et "entité coopérante". Le secrétaire à la sécurité intérieure et les entités coopérantes seraient tenus d'identifier si les individus détenus sont des parents (généralement dans les 2 heures et à d'autres moments pendant la détention). Les parents détenus lors des actions d'application auraient des occasions de passer des appels téléphoniques pour organiser des soins, de recevoir des informations de contact (dans leur langue préférée) pour des services juridiques, des consulats, des agences de protection de l'enfance et des tribunaux de la famille, et de pouvoir communiquer avec leurs enfants lorsqu'ils sont présents. La loi limite l'utilisation de la force excessive devant les enfants, interdit d'utiliser les enfants comme interprètes ou de tromper les enfants pour retrouver leurs parents, et retarde généralement les transferts de parents détenus jusqu'à ce que des arrangements de soins soient faits ou que le parent soit consulté (avec une règle de 48 heures pour faire des arrangements). Les parents détenus devraient être placés dans des établissements qui permettent les visites et qui sont proches du domicile de l'enfant lorsque cela est possible, et les meilleurs intérêts de l'enfant doivent être pris en compte dans les décisions de détention, de transfert ou de libération.
La loi exigerait également que les établissements de détention affichent des informations sur ces protections, permettent aux parents détenus un contact téléphonique et vidéo régulier et gratuit avec leurs enfants, donnent aux parents des occasions de participer aux procédures de tribunal de la famille ou de protection de l'enfance, et aident les parents à accéder à des passeports, des dossiers et des services de notaire avant leur expulsion. Le secrétaire doit désigner un point de contact dans chaque établissement et un coordinateur national pour superviser les questions de protection de l'enfance, la collecte de données, la formation et l'aide à la réunification. Le secrétaire doit prendre en compte les meilleurs intérêts de l'enfant lors de l'utilisation de la discrétion en matière de poursuites et peut, au cas par cas, faciliter la réinsertion basée sur la libération conditionnelle pour les parents ayant des audiences de tribunal de la famille en attente ou des raisons humanitaires urgentes.
La loi exige une formation obligatoire pour les employés concernés du département, les entités coopérantes et le personnel des établissements de détention (formation initiale dans les 180 jours et formation annuelle par la suite). Elle demande au secrétaire de collecter des données spécifiques sur les parents détenus et de faire des rapports tous les 180 jours à plusieurs comités du Congrès, de rendre ces rapports publics sur un site Web du département, et d'émettre des règlements d'application dans les 180 jours suivant l'adoption.
Aucune information disponible publiquement sur les coûts estimés ou le financement de la loi. La loi exige de la formation, la collecte et le reporting de données, la nomination de coordinateurs et de points de contact, et l'élaboration de règles, mais elle n'inclut pas d'estimations de coûts ou d'appropriations.
Aucune information disponible publiquement dans le texte de la loi sur les déclarations des partisans ou des arguments détaillés. Les métadonnées listent les sponsors, y compris les sénateurs Tina Smith, Tammy Baldwin, Michael Bennet, et d'autres, qui ont introduit la loi.
Aucune information disponible publiquement dans le texte de la loi sur les déclarations des opposants ou des objections détaillées.