Ce projet de loi mettrait en place un programme fédéral pour dépister les agents correctionnels pour des problèmes de santé mentale et pour aider à connecter les agents qui ont besoin de soins avec des fournisseurs de santé mentale locaux. Il crée des subventions pour les États et les collectivités, exige que le Bureau des prisons mette en œuvre un programme similaire, et établit un conseil consultatif pour superviser la mise en œuvre. L'objectif politique déclaré est d'identifier et de référer les agents correctionnels ayant des besoins en santé mentale et de les protéger contre des mesures d'emploi défavorables pendant qu'ils recherchent un traitement.
Agents correctionnels : Vous pourriez être invité à passer un bref dépistage de la santé mentale au travail. L'enquête doit être anonyme et confidentielle. Si vos réponses indiquent un possible problème de santé mentale, un membre du personnel formé notifiera une équipe de sensibilisation locale, qui peut vous référer à des fournisseurs de santé mentale locaux et vous aider à vous reconnecter avec des soins. Le projet de loi stipule que vous ne devez pas subir de conséquences d'emploi défavorables (comme une évaluation de l'aptitude au travail) pendant que vous recherchez et recevez un traitement.
Personnel du Bureau des prisons : Le Bureau doit mettre en place un programme de dépistage et de sensibilisation similaire pour les agents correctionnels fédéraux et soumettre un plan de mise en œuvre au conseil consultatif dans les 90 jours.
Centres de détention d'État et locaux (prisons et maisons d'arrêt) : Les établissements éligibles peuvent demander des subventions pour développer des enquêtes, acheter la technologie nécessaire, engager du personnel, et former des équipes de sensibilisation. Les bénéficiaires doivent engager un agent de liaison en santé mentale pour coordonner entre les centres de détention, les fournisseurs, le conseil consultatif, et l'équipe de sensibilisation.
Fournisseurs et centres de santé mentale : Les fournisseurs locaux peuvent recevoir des références et faire partie des équipes de sensibilisation. Les subventions peuvent financer la coordination et le paiement des salaires ou des heures supplémentaires des membres de l'équipe de sensibilisation.
Gouvernements d'État et locaux : Les collectivités et les États peuvent recevoir des subventions (le projet de loi réserve une part plus importante pour les collectivités). Ils doivent postuler, créer des plans, engager un agent de liaison, former des équipes de sensibilisation, et suivre les exigences du conseil consultatif ou risquer une réduction de financement.
Contribuables : Le financement fédéral soutiendrait ces programmes ; les contribuables financeraient les montants autorisés si le Congrès les approprie.
Le projet de loi autorise un financement fédéral et précise comment il doit être réparti.