Ce projet de loi crée un Centre conjoint d'intelligence sur les incendies de forêt géré par le ministère de l'Agriculture, le ministère du Commerce et le ministère de l'Intérieur. Le Centre étudiera, planifiera, coordonnera et fournira des services opérationnels pour les incendies de végétation et les incendies qui se déplacent dans les communautés. Ses fonctions incluent un soutien à la décision basé sur des données scientifiques en temps réel, la modélisation du comportement et des risques d'incendie, des informations sur la qualité de l'air et la fumée, un catalogue de risques à l'échelle nationale, de l'aide à la planification des évacuations et des coupures de courant, le partage de données et des technologies de l'information interopérables, ainsi que la formation et des conseils pour les responsables et les intervenants. Le Centre sera dirigé par un conseil d'administration de 14 membres composé d'employés de carrière de plusieurs agences fédérales, choisira un siège physique dans un délai d'un an et aura un directeur exécutif nommé par le conseil. Le projet de loi permet le financement inter-agences et des transferts limités de fonds entre certaines agences, et exige un rapport sur les autorités de passation de marchés dans un délai d'un an. Le conseil doit coordonner avec les entités étatiques, tribales et locales, le Groupe national de coordination des incendies de forêt et d'autres groupes pertinents.
Aucune information publique disponible sur les niveaux de financement total ou les crédits. Le projet de loi permet cependant le financement inter-agences pour financer le Centre et autorise les transferts de fonds entre le Service des forêts, la NOAA et l'USGS pour les activités du Centre, avec un préavis d'au moins 15 jours aux Comités des crédits de la Chambre et du Sénat. Le conseil et le directeur exécutif doivent soumettre un rapport dans un délai d'un an évaluant les autorités de passation de marchés.
Les partisans affirment que la gestion des incendies de forêt est complexe et implique de nombreuses juridictions et secteurs. Le projet de loi cite le rapport de la Commission "On FIRE" de 2023, qui a constaté que les conditions changeantes rendent les modèles et systèmes existants inadéquats, que la recherche et les données sont dispersées entre de nombreuses agences, et que les services prédictifs bénéficieraient d'une meilleure interopérabilité, de priorités coordonnées et d'un bureau conjoint dédié avec un financement séparé.
Aucune information publique disponible.