Maintien de l'ordre communautaire SMART

Titre complet:
Loi sur le maintien de l'ordre communautaire SMART

Résumé#

Ce projet de loi (Loi sur le maintien de l'ordre communautaire SMART) modifie une loi fédérale qui régit le programme de subventions COPS afin que ces fonds de subvention puissent financer des équipes de crise mobiles, des équipes de co-intervention et des équipes de gestion de cas/de sensibilisation. L'objectif écrit est de réduire les dommages lors des interactions avec la police, de connecter les personnes en crise aux soins de santé mentale et d'améliorer les résultats pour les communautés et les agents. Le projet de loi ajoute trois nouvelles utilisations autorisées des fonds COPS axées sur des réponses informées par la santé mentale.

  • Nouvelles utilisations autorisées : Les subventions COPS peuvent financer des programmes d'équipes de crise mobiles qui embauchent des professionnels de la santé mentale et des paramédics pour répondre à certains appels 911 ou demandes de membres de la communauté ou de la police.
  • Programmes de co-intervention : Les subventions peuvent financer l'association d'agents de police formés avec des cliniciens en santé comportementale ou des paramédics pour désamorcer les crises et connecter les personnes aux services.
  • Équipes de gestion de cas/de sensibilisation : Les subventions peuvent financer des équipes de suivi pour aider les personnes en crise à accéder aux soins, à respecter les plans de traitement et à réduire les contacts d'urgence répétés.
  • Formation et unités mobiles : Le projet de loi permet explicitement de financer la formation des agents partenaires, l'utilisation d'unités mobiles et l'embauche d'autres personnels.
  • Statut : Introduit au Sénat le 19 mai 2026 et renvoyé au Comité judiciaire.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Agences d'application de la loi et départements de police : Peuvent demander des fonds de subvention COPS pour créer ou étendre des équipes de crise mobiles, des programmes de co-intervention, de formation et de gestion de cas de suivi. Cela pourrait changer la façon dont certains appels de crise sont gérés localement.
  • Personnes vivant des crises liées à la santé mentale, à l'usage de substances, à l'itinérance ou à la pauvreté : Pourraient voir davantage de réponses incluant des professionnels de la santé mentale ou des paramédics au lieu de, ou en plus, des agents de police.
  • Professionnels de la santé mentale et paramédics : Pourraient être embauchés dans des équipes de crise mobiles ou des équipes de co-intervention financées par des subventions COPS.
  • Centres de répartition 911 : Pourraient être en mesure de diriger certains appels vers des équipes de crise mobiles lorsque ces programmes existent et sont demandés par les forces de l'ordre ou les membres de la communauté.
  • Gouvernements locaux et prestataires de services : Pourraient s'associer à la police pour gérer ces programmes et pourraient demander des fonds de subvention fédéraux pour payer le personnel, les unités mobiles et la formation.
  • Contribuables : Le projet de loi autorise l'utilisation de subventions fédérales mais ne précise pas de nouveaux niveaux de dépenses dans le texte fourni.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

  • Le projet de loi lui-même ne fixe pas de montant en dollars ou de niveau de financement annuel.
  • Les coûts probables auxquels les agences locales pourraient faire face incluent l'embauche de personnel (cliniciens, paramédics, gestionnaires de cas), la formation, l'achat ou l'adaptation d'unités mobiles, et les opérations continues du programme.
  • Les coûts administratifs pourraient inclure le travail de demande de subvention, la surveillance du programme et la collecte de données.
  • Il n'est pas clair si le ministère de la Justice exigerait des fonds de contrepartie locaux, des limites sur la taille des subventions ou des exigences de rapport spécifiques.

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à réduire les interactions nuisibles ou évitables par l'utilisation de la force en fournissant des réponses axées sur la santé mentale à certaines crises.
  • Les partisans pourraient faire valoir que cela améliore les connexions entre les personnes en crise et les ressources de traitement ou communautaires.
  • Cela pourrait être perçu comme une amélioration de la sécurité publique et de la sécurité des agents en stabilisant les rencontres et en offrant des soins spécialisés.
  • Le projet de loi autorise une gamme d'outils pratiques (unités mobiles, formation, équipes de suivi) qui pourraient rendre la réponse aux crises plus efficace et réduire les contacts d'urgence répétés.

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que le projet de loi ne fixe pas de niveaux de financement ou n'explique pas combien d'argent fédéral serait disponible, rendant l'échelle du programme incertaine.
  • La loi ne précise pas clairement les règles d'éligibilité, les exigences de contrepartie ou les normes de surveillance et de rapport, ce qui pourrait créer des lacunes administratives ou de responsabilité.
  • Le projet de loi permet à l'application de la loi de faire partie des équipes de co-intervention ; une préoccupation possible est que certaines réponses impliqueront toujours la police plutôt que des équipes purement cliniques.
  • Il n'est pas clair comment les droits civils, la vie privée, la responsabilité et les normes cliniques seront protégés ou appliqués dans ces programmes.
  • Les collectivités pourraient faire face à des coûts continus au-delà des subventions initiales (salaires, véhicules, avantages) qui ne sont pas garantis par ce statut.