Employeurs et entreprises
- La plupart des employeurs doivent utiliser E‑Verify pour les nouvelles recrues après des délais échelonnés liés à la taille de l'employeur (les plus grandes entreprises commencent dans 6 mois ; les très petits employeurs dans 18 mois).
- Les employeurs doivent entrer les numéros d'identification requis (numéro de sécurité sociale ou numéro de passeport ou numéro DHS), examiner et peuvent copier les documents requis, et soumettre la vérification dans les 3 jours ouvrables.
- Si E‑Verify donne une non-confirmation provisoire, les employeurs doivent informer le travailleur et permettre jusqu'à 10 jours ouvrables pour le processus secondaire. Si le système émet une non-confirmation finale, l'employeur doit mettre fin à l'emploi ou refuser d'embaucher la personne dans les 3 jours ouvrables.
- Les employeurs qui utilisent des sous-traitants doivent certifier que les sous-traitants et les sous-sous-traitants utilisent E‑Verify.
- Les employeurs font face à des amendes plus élevées pour violations, à des pénalités criminelles possibles pour des schémas de violations, et à une possible exclusion des contrats fédéraux.
Travailleurs et candidats à l'emploi
- Les nouvelles recrues seront invitées à fournir des numéros de sécurité sociale ou des numéros d'autorisation de passeport/DHS et des documents d'identité avec photo.
- Les travailleurs ne peuvent pas être licenciés ou avoir une offre annulée en raison d'une non-confirmation provisoire tant qu'elle n'est pas devenue définitive.
- Les individus peuvent utiliser un « auto-vérification » volontaire pour vérifier leur propre statut ; les employeurs ne peuvent pas forcer les employés à utiliser l'auto-vérification ou exiger que les employés leur donnent les résultats.
- Le projet de loi crée des programmes pour bloquer ou suspendre les numéros de sécurité sociale soupçonnés de fraude d'identité et permet aux parents de suspendre l'utilisation du numéro de sécurité sociale d'un enfant dans E‑Verify pour protection.
Recruteurs, agences de référence et syndicats
- Les recruteurs et les entités qui réfèrent des travailleurs contre rémunération doivent utiliser E‑Verify à partir d'un an après l'adoption.
- Certains halls d'embauche syndicaux sont traités différemment dans les définitions et exceptions du projet de loi.
États et gouvernements locaux
- Les agences de véhicules à moteur des États peuvent être tenues de partager des données de permis de conduire/ID, y compris des photos, avec le DHS pour E‑Verify.
- Certaines subventions fédérales (développement économique et subventions communautaires) peuvent être retenues des États ou des gouvernements locaux qui ne coopèrent pas avec ces exigences de partage de données.