Cette loi, la Loi sur la sécurité et la diplomatie dans l'Arctique, vise à réduire l'espionnage et les opérations d'influence par des adversaires étrangers dans l'Arctique et dans les eaux des États-Unis. Elle définit des termes clés tels que les activités couvertes (par exemple, la cartographie des fonds marins et les enquêtes océanographiques), les navires couverts, l'adversaire étranger et les eaux des États-Unis. Le secrétaire d'État doit produire une stratégie dans les 180 jours, en coordination avec la communauté du renseignement et le Département de la sécurité intérieure, pour identifier et combattre l'espionnage et les opérations d'influence dans l'Arctique. La loi exige un consentement préalable des États-Unis pour la recherche scientifique marine étrangère dans les eaux américaines. Le secrétaire d'État ne doit pas approuver les demandes de recherche pour les navires couverts, sauf pour des dérogations d'intérêt national individuelles, qui doivent être signalées à certains comités du Congrès dans les 5 jours. Les agences sont tenues de partager des informations pour soutenir l'examen des demandes. Le secrétaire d'État doit informer le Congrès dans les 15 jours suivant toute violation de l'exigence de consentement. La loi exige également un rapport au Congrès dans un délai d'un an évaluant l'espionnage et les opérations d'influence, décrivant le soutien des États-Unis pour les activités couvertes et offrant des recommandations. Le rapport non classifié peut inclure une annexe classifiée.
Aucune information publique sur les coûts prévus, les effets budgétaires ou le financement autorisé n'est incluse dans le texte de la loi.
Les partisans de la loi, comme le reflète le texte de la loi, affirment qu'elle limitera l'espionnage et l'influence étrangère dans l'Arctique, protégera la souveraineté des États-Unis dans les eaux américaines, améliorera le partage d'informations inter-agences et l'examen des activités de recherche étrangères, et utilisera des outils diplomatiques et une coordination alliée pour faire face aux menaces.
Aucune information publique sur les points de vue des opposants n'est incluse dans le texte de la loi.