Ce projet de loi, la Loi sur la prévention de l'agression extérieure et de l'escalade des conflits au Soudan (Loi sur la PAIX au Soudan), ordonne aux responsables américains d'utiliser des outils diplomatiques, financiers et juridiques pour aider à mettre fin à la guerre au Soudan et à traiter les dommages connexes. Il exige des rapports réguliers sur : les gouvernements étrangers et les acteurs soutenant le conflit ; les atrocités et autres violations graves des droits de l'homme depuis le 15 avril 2023 ; et les actifs financiers détenus par des acteurs armés. Le secrétaire d'État doit élaborer une stratégie globale pour sécuriser un cessez-le-feu et un règlement politique. Le projet de loi exige une évaluation de savoir si les acteurs armés au Soudan répondent aux critères de désignation en tant que terroristes mondiaux spécialement désignés. Il autorise le président à imposer des sanctions (y compris le blocage d'actifs, des restrictions sur les transactions financières et l'inadmissibilité ou la révocation de visas) sur des personnes étrangères répondant à des critères spécifiés. Il dirige l'engagement des États-Unis aux Nations Unies, met à jour un avis sur les risques commerciaux au Soudan, prolonge le mandat de l'envoyé spécial pour le Soudan et limite le soutien américain par le biais d'institutions financières internationales et certaines formes d'assistance étrangère américaine au Soudan, avec des dérogations et des exceptions spécifiées pour des projets humanitaires vitaux. Plusieurs exigences de rapport et de stratégie prennent fin 30 jours après que le secrétaire d'État certifie une paix crédible et durable. Le projet de loi stipule qu'il n'autorise pas l'utilisation de la force militaire.
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Les objectifs politiques déclarés du projet de loi incluent l'avancement de la sécurité nationale américaine, l'utilisation d'outils diplomatiques et économiques pour mettre fin à la guerre, la lutte contre l'ingérence étrangère et le soutien militaire externe aux parties au conflit, la promotion de la stabilité et de l'aide humanitaire, la responsabilité des auteurs d'atrocités, la protection des droits de l'homme reconnus internationalement, et le soutien à une transition vers un gouvernement civil, démocratique et responsable au Soudan.
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