Ce projet de loi crée le Programme d'innovation en navigation de nouvelle génération au ministère des Transports. Le Programme soutiendra la recherche, la conception, le développement, la démonstration et le déploiement de navires à zéro émission, de navires à carburant alternatif propre, de technologies connexes d'efficacité énergétique et de réduction du bruit, ainsi que d'infrastructures de recharge ou de ravitaillement à terre. Le ministère peut offrir des subventions, des prêts à faible intérêt et des garanties de prêt aux entités admissibles (propriétaires, fabricants, ports, opérateurs de terminaux, certaines organisations à but non lucratif et organisations de formation, ainsi que des partenaires académiques). Le projet de loi exige la publication annuelle des demandes de financement, une règle salariale pour les travaux de construction, et interdit d'utiliser les fonds du Programme pour étudier, concevoir ou installer des navires automatisés ou des systèmes de manutention de cargaisons automatisés. Un comité consultatif doit être créé pour guider le Programme et faire rapport au Secrétaire et au Congrès.
Le projet de loi autorise 1 000 000 000 $ pour chaque exercice fiscal de 2027 à 2036 pour mettre en œuvre le Programme. Le Secrétaire peut utiliser jusqu'à 10 % des montants mis à disposition pour les coûts administratifs. Le projet de loi exige des salaires en vigueur pour les travaux de construction, de modification, d'installation ou de réparation financés par les fonds du Programme. Aucune autre estimation des coûts ou effets budgétaires n'est fournie dans le texte du projet de loi.
Le projet de loi cadre le Programme pour aider à la décarbonisation maritime en faisant progresser les technologies de navires à zéro émission, en améliorant la fabrication et les composants, en réduisant les coûts, en diminuant le bruit sous-marin et en créant des synergies avec les énergies renouvelables en mer. Il met l'accent sur la formation de la main-d'œuvre, l'engagement communautaire, la justice environnementale et l'utilisation d'accords de travail de projet ou d'accords de bénéfices communautaires. Les partisans soulignent le comité consultatif, les règles de transparence et le financement fédéral comme des outils pour coordonner la recherche, le développement, la démonstration et le déploiement.
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