Résumé#
Ce projet de loi crée un nouveau poste civil appelé le secrétaire de la Garde côtière et ajoute un sous-secrétaire de la Garde côtière. Le secrétaire de la Garde côtière serait nommé par le président avec l'approbation du Sénat et aurait une relation de rapport direct avec le chef du département. Le projet de loi modifie également plusieurs sections de la loi fédérale pour faire référence au nouveau secrétaire de la Garde côtière au lieu du secrétaire à la Sécurité intérieure.
- Changement principal : Établit un secrétaire de la Garde côtière et un sous-secrétaire, tous deux nommés de la vie civile par le président avec l'avis et le consentement du Sénat.
- Limites de nomination : Une personne ne peut pas être nommée secrétaire de la Garde côtière dans les 7 ans suivant son départ du service actif en tant qu'officier commissionné d'un composant militaire régulier. Le projet de loi interdit également à certains officiers actuellement en service (comme décrit dans le projet de loi) d'être nommés à ce poste.
- Chaîne de commandement : Le commandant de la Garde côtière rendrait compte directement au secrétaire de la Garde côtière et pourrait donner des conseils militaires aux hauts fonctionnaires après avoir d'abord informé le secrétaire de la Garde côtière.
- Modifications statutaires : Le projet de loi modifie plusieurs endroits dans la loi fédérale (y compris des parties des titres 10 et 14 et la loi sur la sécurité intérieure) pour remplacer les références au secrétaire à la Sécurité intérieure par le secrétaire de la Garde côtière lorsque cela est approprié.
Ce que cela signifie pour vous#
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Personnel de la Garde côtière
- Le commandant rendrait compte à un nouveau secrétaire civil de la Garde côtière plutôt que de rendre compte indirectement au secrétaire à la Sécurité intérieure.
- Les officiers en service actif feraient face à une période d'attente de 7 ans avant de devenir éligibles pour être secrétaire de la Garde côtière, s'ils quittent le service actif.
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Civils souhaitant des postes supérieurs à la Garde côtière
- Les postes de secrétaire et de sous-secrétaire sont explicitement définis comme des nominations civiles nécessitant une nomination présidentielle et une confirmation par le Sénat.
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Autres fonctionnaires et agences fédérales
- Le commandant peut fournir des conseils militaires directement au président, au Conseil de sécurité nationale, au Conseil de sécurité intérieure, au secrétaire à la Défense ou au secrétaire à la Sécurité intérieure, après avoir d'abord informé le secrétaire de la Garde côtière. Cela pourrait changer les voies de communication entre la Garde côtière et d'autres dirigeants de la sécurité nationale.
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Grand public
- Le projet de loi modifie les structures de leadership et de rapport internes mais ne change pas directement les services fournis par la Garde côtière (tels que la recherche et le sauvetage, l'application de la loi ou la sécurité maritime) dans le texte fourni.
Dépenses#
Aucune estimation de coût public claire n'est incluse dans le texte du projet de loi ou le matériel fourni.
- Aucune information disponible publiquement.
- Le projet de loi pourrait créer des coûts administratifs pour un nouveau bureau de secrétaire et de sous-secrétaire, le personnel et le soutien connexe, mais le texte du projet de loi ne fournit pas de chiffres ni de note fiscale.
Point de vue des partisans#
Le projet de loi semble destiné à renforcer le leadership civil et à clarifier le commandement de la Garde côtière. Les arguments possibles en faveur, basés sur le texte du projet de loi, incluent :
- Le projet de loi semble destiné à créer un responsable civil dédié pour la Garde côtière afin de se concentrer sur la gestion et le leadership.
- Il vise à garantir que le secrétaire et le sous-secrétaire soient des civils choisis pour leur expérience et leurs qualifications en leadership.
- La nouvelle structure donnerait au commandant une ligne de rapport claire à un secrétaire de la Garde côtière.
- Permettre au commandant de fournir des conseils militaires (après avoir informé le secrétaire de la Garde côtière) pourrait préserver l'apport militaire direct aux hauts fonctionnaires de la sécurité nationale.
Point de vue des opposants#
Le texte du projet de loi soulève plusieurs questions pratiques et possibles compromis :
- Une préoccupation est que le projet de loi n'inclut pas d'estimation fiscale ; il n'est pas clair combien cela coûterait de créer et de gérer un bureau séparé de secrétaire et de sous-secrétaire.
- La règle d'attente de 7 ans pour les anciens officiers commissionnés limite le bassin de candidats et peut être considérée comme restrictive.
- La phrase selon laquelle le secrétaire de la Garde côtière "devra rendre compte directement au secrétaire sans autorité intermédiaire" est ambiguë dans son contexte ; il n'est pas clairement indiqué à quel "secrétaire" cela fait référence, ce qui peut créer une incertitude quant à la chaîne de commandement.
- La clause interdisant "un officier servant dans un poste en vertu du paragraphe (a)" de devenir secrétaire n'est pas claire quant à qui elle couvre et comment elle serait appliquée.
- Changer les références statutaires du secrétaire à la Sécurité intérieure à un secrétaire de la Garde côtière pourrait créer des chevauchements ou des lacunes dans l'autorité que le texte du projet de loi n'explique pas entièrement.
Ce qui n'est pas clair : Le texte du projet de loi ne précise pas si le secrétaire de la Garde côtière serait un membre du Cabinet ou comment les responsabilités et budgets départementaux existants seraient réaffectés. Les détails fiscaux et de mise en œuvre ne sont pas fournis.