Modification de la règle de quorum de la CFC

Titre complet:
Loi sur la réforme de la gouvernance de la Commission fédérale du commerce

Résumé#

Ce projet de loi modifierait la manière dont la Commission fédérale du commerce (CFC) peut adopter des règles, des politiques ou des orientations générales. Il exige qu'au moins trois commissaires forment un quorum avant que la CFC puisse adopter, modifier ou abroger des politiques, des orientations ou des interprétations juridiques généralement applicables. La règle entre en vigueur le 20 janvier 2029.

  • Changement principal : La CFC doit avoir au moins trois commissaires présents avant de pouvoir initier, avancer, abroger ou terminer toute élaboration de règles ou toute action formelle qui crée ou modifie des politiques ou des orientations généralement applicables.
  • Portée : La règle couvre l'élaboration de règles en vertu de toute autorité législative (y compris l'élaboration de règles en vertu de la Loi sur les procédures administratives ou d'autres lois mentionnées dans le projet de loi) et couvre les déclarations de politique, les règles interprétatives, les guides sectoriels, les déclarations de politique d'application et d'autres actions formelles similaires.
  • Calendrier : L'exigence commence le 20 janvier 2029.
  • Mécanique : Le projet de loi insère cette règle de quorum dans la Loi sur la CFC en remplaçant le texte existant dans la première section de cette loi.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Commissaires et personnel de la CFC : La Commission ne peut pas adopter de règles générales ou de changements de politique formels à moins qu'au moins trois commissaires ne soient d'accord. Cela change la manière dont les décisions qui établissent des politiques générales sont prises au sein de l'agence.
  • Entreprises et groupes commerciaux : Toute nouvelle règle de la CFC, guide sectoriel ou politique d'application qui s'appliquerait généralement à une industrie devra être approuvée par au moins trois commissaires. Cela pourrait affecter le calendrier et la prévisibilité des futures règles ou orientations de la CFC.
  • Membres du public (consommateurs, groupes de défense) : Les processus d'élaboration de règles ou d'orientations supervisés par la CFC nécessiteraient un quorum minimum de trois commissaires pour avancer, ce qui pourrait affecter le moment où les orientations sont émises ou modifiées.
  • Participants à l'élaboration de règles (avocats, consultants, entités réglementées) : Les projets visant à modifier ou clarifier les attentes en matière d'application ou de conformité pourraient être retardés ou bloqués si la Commission a moins de trois commissaires en fonction ou manque d'accord entre trois membres.
  • Fonctionnement du gouvernement : La capacité de la Commission à agir sur des politiques générales et généralement applicables dépendra du nombre et de l'accord des commissaires nommés.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

  • Le texte du projet de loi n'inclut pas d'estimation fiscale ni ne discute de changements dans le budget de l'agence, le personnel ou les coûts administratifs.
  • Il peut y avoir des impacts indirects (par exemple, des coûts liés à un processus d'élaboration de règles plus lent ou à la nomination de commissaires), mais le projet de loi ne fournit pas d'estimations.

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à s'assurer que les décisions de politique et de règles générales sont prises par un quorum de commissaires plutôt que par un nombre inférieur de membres.
  • Un argument possible en faveur du projet de loi est que l'exigence d'au moins trois commissaires augmente la prise de décision collective et la surveillance des actions qui s'appliquent largement à l'industrie et au public.
  • Le projet de loi couvre un large éventail d'actions formelles de l'agence, donc les partisans peuvent le voir comme une clarification des moments où un vote à plusieurs membres est requis.

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que le projet de loi pourrait ralentir la capacité de la CFC à émettre ou à mettre à jour des règles et des orientations, en particulier pendant les périodes où des sièges de commissaires sont vacants.
  • Le projet de loi n'explique pas comment les vacances temporaires ou les situations de tie devraient être gérées, ce qui pourrait créer de l'incertitude quant au calendrier des projets d'élaboration de règles longs.
  • Un autre compromis possible est que l'exigence de trois commissaires pour ces actions pourrait rendre plus difficile une réponse rapide aux problèmes urgents du marché qui pourraient nécessiter de nouvelles orientations ou politiques d'application.