Résumé#
Ce projet de loi obligerait les employeurs à payer un nouveau frais lorsqu'ils déposent une demande de certification de travail permanente (le processus PERM). Le frais serait d'au moins 10 000 $ pour l'exercice fiscal 2027 et augmenterait chaque année avec l'inflation. La moitié des revenus des frais irait à un nouveau « Compte de frais PERM » ; l'autre moitié irait au fonds général du Trésor. L'argent dans le Compte de frais PERM serait réparti entre le Département du Travail et le Bureau de la gestion du personnel (OPM) pour les mises à niveau de USAJOBS.
- Changement principal : Les employeurs déposant le formulaire ETA‑9089 (PERM) doivent payer un frais fixé au plus élevé de 10 000 $ ou d'un montant que le Secrétaire au Travail fixe par règlement pour l'exercice fiscal 2027, ajusté annuellement pour l'inflation par la suite.
- Répartition des frais : 50 % des frais perçus vont dans un Compte de frais PERM ; 50 % vont au fonds général.
- Utilisation du compte : Sur les dépôts du Compte de frais PERM, 50 % peuvent être dépensés par le Secrétaire au Travail sans autre appropriation ; 50 % peuvent être dépensés par le Directeur de l'OPM pour mettre à niveau et maintenir USAJOBS (le site d'affichage d'emplois fédéral).
- Pas de dérogations : Le projet de loi stipule que ces frais ne peuvent pas être annulés ou réduits.
- Règle de timing : Les ajustements annuels utilisent l'Indice des prix à la consommation pour tous les consommateurs urbains (CPI‑U) pour juillet, arrondi à la baisse au multiple de 10 $ le plus proche.
Ce que cela signifie pour vous#
- Employeurs qui embauchent des travailleurs étrangers de façon permanente (déposants PERM) : Vous devez payer le nouveau frais lorsque vous déposez la demande PERM. Ce frais sera d'au moins 10 000 $ pour l'exercice fiscal 2027 et pourrait être plus élevé si le Secrétaire au Travail fixe un montant plus élevé par règlement. Le frais augmente avec l'inflation chaque année.
- Candidats étrangers à un emploi cherchant des cartes vertes basées sur le travail permanent : L'employeur qui vous parraine aura un coût supplémentaire pour déposer la demande PERM. Le projet de loi ne modifie pas les règles de recrutement sous-jacentes, les normes d'approbation ou les étapes de traitement pour les candidats.
- Petites entreprises : Cela pourrait augmenter le coût de parrainage d'un travailleur étranger permanent. Le projet de loi n'inclut pas de dérogation pour les petits employeurs.
- Travailleurs et chercheurs d'emploi américains : Le projet de loi ne modifie pas directement les exigences de recrutement. Le financement prévu pour les mises à niveau de USAJOBS pourrait affecter l'endroit où les annonces d'emploi fédérales sont publiées ou comment les candidatures sont collectées (c'est un objectif de financement fixé dans le projet de loi).
- Département du Travail et OPM (agences fédérales) : Le Département du Travail recevrait des fonds qu'il peut dépenser sans autre appropriation. L'OPM recevrait des fonds pour améliorer USAJOBS ou une plateforme successeur.
- Contribuables / Trésor : La moitié des revenus des frais serait déposée dans le fonds général du Trésor.
Dépenses#
Aucune information disponible publiquement.
- Le projet de loi lui-même fixe un frais minimum : au moins 10 000 $ par dépôt PERM pour l'exercice fiscal 2027, ou un montant plus élevé si le Secrétaire au Travail en fixe un par règlement.
- Le frais est ajusté chaque année par le changement d'inflation du CPI‑U de juillet, arrondi à la baisse au multiple de 10 $ le plus bas suivant.
- Répartition des revenus : 50 % des frais perçus chaque année vont au Compte de frais PERM ; 50 % vont au fonds général du Trésor.
- Utilisation des fonds du compte : Sur les montants déposés dans le compte, 50 % sont disponibles pour le Secrétaire au Travail à dépenser sans autre appropriation ; 50 % sont disponibles pour le Directeur de l'OPM pour mettre à niveau et maintenir USAJOBS ou un site successeur.
- Le projet de loi interdit d'annuler ou de réduire le frais.
- Le projet de loi n'inclut pas d'estimation fiscale des revenus totaux, des coûts administratifs, des effets sur le temps de traitement gouvernemental, ou des impacts sur les budgets des employeurs.
Point de vue des partisans#
- Le projet de loi semble destiné à obliger les employeurs à payer un frais substantiel lorsqu'ils cherchent à embaucher un travailleur étranger de façon permanente, ce qui pourrait accroître la responsabilité des employeurs en matière de décisions de recrutement.
- Un argument possible en faveur du projet de loi est qu'il fournirait un financement dédié au Département du Travail et pour moderniser USAJOBS, ce qui pourrait aider aux tests du marché du travail et aux affichages d'emplois.
- Les partisans peuvent voir le frais comme un moyen de récupérer les coûts gouvernementaux de traitement et de supervision pour la certification de travail permanente.
Point de vue des opposants#
- Une préoccupation est qu'un frais élevé, non annulable (d'au moins 10 000 $) pourrait imposer un lourd fardeau aux employeurs, en particulier aux petites entreprises, et pourrait décourager les parrainages légitimes.
- Le projet de loi ne fournit pas d'estimation fiscale, il est donc peu clair combien de revenus il générerait ou comment cela affecterait le budget fédéral et les charges de travail des programmes.
- Il n'est pas clair si la répartition des fonds (la moitié au fonds général, la moitié au compte, puis à nouveau répartie) aligne les coûts des programmes avec l'argent dépensé, ou si cela détourne des fonds du traitement et de la supervision.
- Le projet de loi n'explique pas comment l'OPM et le DOL prioriseront ou mesureront les mises à niveau de USAJOBS, donc le bénéfice pratique du financement dédié de l'OPM est incertain.
- Un compromis possible est que les employeurs pourraient répercuter les coûts accrus sur les travailleurs ou les consommateurs, ou réduire les embauches, mais le projet de loi n'aborde pas ces effets en aval.