Agences fédérales et chercheurs
- Les agences nommées dans le projet de loi doivent désigner des représentants et participer à l'élaboration de normes et de recommandations. Le NIST, l'EPA et le Commerce ont des rôles de premier plan.
- Les chercheurs et les institutions académiques peuvent être invités à fournir leur expertise ; le projet de loi permet spécifiquement la participation académique.
Gouvernements d'État et locaux, tribus
- Le groupe de travail est tenu de coordonner avec les États, les gouvernements locaux et les tribus. Cela pourrait influencer les futures règles des États en fournissant des mesures modèles et une approche fédérale de suivi proposée.
Recycleurs, installations de récupération de matériaux et récupérateurs de plastique
- Le groupe doit consulter ces acteurs et étudier comment augmenter l'utilisation de la résine post-consommation et comment mesurer le contenu recyclé. Cela pourrait conduire à de futures attentes en matière de rapports ou à des normes volontaires, mais le projet de loi lui-même ne crée que des recommandations.
Fabricants et secteurs utilisant des plastiques (emballage, construction, infrastructure, automobile)
- Le groupe de travail doit développer des recommandations de mesure et de rapport pour ces secteurs. Cela pourrait informer de futures réglementations, normes d'approvisionnement ou pratiques industrielles, mais le projet de loi ne modifie pas directement les exigences légales actuelles.
Importateurs/exportateurs et utilisateurs de données commerciales
- Le groupe examinera des moyens de clarifier les données commerciales et pourrait recommander des changements sur la façon dont les plastiques recyclés sont codés dans les statistiques commerciales. Cela pourrait affecter les futures pratiques douanières ou de rapport, mais le projet de loi lui-même ne change pas les règles commerciales.
Grand public et environnement
- Le projet de loi demande au groupe de considérer les produits chimiques toxiques dans le contenu recyclé et la traçabilité des débris plastiques marins. Cela pourrait guider de futures politiques visant à la protection de l'environnement, mais aucune modification directe des protections n'est apportée par ce projet de loi seul.
Ce qui n'est pas clair : le projet de loi établit des recommandations et des rapports mais ne nécessite pas que les agences adoptent les recommandations, ne précise pas le financement et ne crée pas de rapports obligatoires ou de changements réglementaires par lui-même.