Cette résolution du Sénat condamne les récentes attaques contre la presse libre par le président Donald J. Trump et réaffirme le soutien du Sénat à la liberté de la presse. Le texte énumère des actions spécifiques du président qui, selon lui, ont nui ou menacé le journalisme indépendant, y compris des accusations publiques contre des médias, l'exclusion d'une organisation de presse de l'accès à la presse de la Maison Blanche, des actions en justice contre un réseau, des efforts pour réduire le financement des diffuseurs publics, des restrictions sur les questions des journalistes, des tentatives d'influencer les organisations de presse et l'abrogation d'une politique du ministère de la Justice limitant les assignations à comparaître des journalistes. La résolution soulève également des préoccupations concernant les coupes budgétaires à l'Agence des États-Unis pour les médias mondiaux (USAGM) et indique que 11 journalistes de l'USAGM sont emprisonnés à l'étranger. Elle se termine par cinq déclarations formelles du Sénat : condamner les attaques, réaffirmer l'importance d'une presse libre, exhorter l'exécutif à respecter les droits des journalistes, appeler à des efforts pour libérer les 11 journalistes de l'USAGM emprisonnés et exprimer la solidarité avec les journalistes menacés.
Si elle est adoptée par le Sénat, cette mesure constituerait une déclaration officielle du Sénat condamnant les actions nommées et déclarant le soutien du Sénat à la liberté de la presse. Elle exhorte l'exécutif à permettre aux journalistes d'exercer leur travail sans crainte et appelle à des efforts pour garantir la libération des 11 journalistes de l'USAGM détenus à l'étranger. La mesure a été introduite et renvoyée au Comité judiciaire et est inscrite comme étant en cours.
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Les partisans affirment qu'une presse libre et indépendante est essentielle pour la démocratie, la responsabilité du gouvernement et un public informé. Ils soutiennent que les actions présidentielles énumérées sapent la liberté de la presse, menacent les protections du Premier amendement, affaiblissent les efforts de diffusion de l'USAGM à l'étranger et pourraient mettre les journalistes en danger dans des pays autoritaires. Les partisans affirment que le Sénat devrait réaffirmer son engagement à protéger les journalistes et les institutions de presse.
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