Réponse du gouvernementPapier451-00005 · Législature 45

Libérer prisonniers tibétains et sanctionner responsables

Les pétitionnaires demandent que le Canada exige la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers politiques tibétains et sanctionne cinq responsables de la RPC : Chen Quanguo, Zhang Qingli, Wu Yingjie, Wang Yang et Qui Zhala. Le gouvernement répond qu'il a soulevé ces questions, collabore avec la diaspora tibétaine et a sanctionné Chen Quanguo et Wu Yingjie.

Pourquoi nous signerions cette pétition

  • Pousse le Canada à obtenir la libération immédiate des prisonniers politiques tibétains détenus pour manifestations pacifiques, défendant les libertés citées par les pétitionnaires.
  • Impose des sanctions ciblées aux responsables nommés, marquant la responsabilité face aux violations alléguées et soutenant les normes en matière de droits.
  • Renforce l'engagement du Canada avec la diaspora tibétaine et la société civile, améliorant l'accès à des informations sur les droits de la personne utiles à la politique.

Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition

  • Peut détériorer les relations Canada–Chine et entraîner des représailles économiques ou diplomatiques, compliquant d'autres objectifs étrangers.
  • Les sanctions individuelles peuvent avoir un impact limité sur des violations systémiques et ne pas modifier les politiques de Pékin.
  • La pression bilatérale peut être moins efficace que l'action multilatérale coordonnée; d'autres stratégies pourraient offrir plus de levier.

Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.

Pétition officielle

Pétition à la Chambre des communes Nous, soussignés, citoyens et résidents du Canada, attirons l’attention de la Chambre des communes sur ce qui suit : Attendu que : 1. Le peuple tibétain possède un patrimoine culturel, linguistique et religieux unique et distinct, qui est de plus en plus menacé depuis que le Tibet a été annexé par la République populaire de Chine (RPC) en 1951; 2. Des organisations de défense des droits de la personne ont fait état de violations graves et constantes des droits de la personne au Tibet, notamment de restrictions extrêmes de la liberté de religion, de la liberté d'expression et de la liberté de réunion. Certains rapports indiquent également que des Tibétains ont été victimes d'enlèvements ainsi que de stérilisations et d'avortements forcés; 3. De nombreux prisonniers politiques tibétains, y compris ceux qui ont participé à des manifestations pacifiques ainsi que des moines et des nonnes bouddhistes, sont détenus injustement et soumis à des traitements brutaux et violents. Par conséquent, nous, soussignés, prions le gouvernement du Canada de : 1. Plaider en faveur de la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers politiques tibétains qui ont été détenus pour avoir exercé leur droit de manifester pacifiquement et leur droit à la liberté d'expression et à la liberté de religion; 2. Sanctionner cinq fonctionnaires de la RPC responsables de graves violations des droits de la personne au Tibet : Chen Quanguo, Zhang Quingli, Wu Yingjie, Wang Yang et Qui Zhala, alias Che Dhala.

Réponse du gouvernement

Réponse de la ministre des Affaires étrangères Signé par (ministre ou secrétaire parlementaire) : Rob Oliphant Le Canada continue de demander à la Chine d’agir en ce qui concerne les graves préoccupations quant au respect des droits de la personne au Tibet. La promotion et la protection des droits de la personne font partie intégrante de la politique étrangère du Canada et continueront de guider les interactions du gouvernement du Canada avec la Chine. Le Canada n’a cessé d’appeler la Chine à respecter ses engagements internationaux en ce qui concerne la protection et la promotion des droits à la liberté d’expression, à la liberté de réunion pacifique et d’association, ainsi qu’à la liberté de religion ou de croyance de tous les citoyens chinois, y compris les Tibétains. Lors de l’Examen périodique universel de la Chine en janvier 2024, le Canada a soulevé des préoccupations concernant les violations des droits de la personne commises contre Tibétains. Ainsi, le Canada réitère que les bouddhistes tibétains ont le droit de pratiquer leur religion et de prendre des décisions concernant ses dirigeants sans ingérence d’aucune puissance extérieure. Le Canada demeure gravement préoccupé par les événements qui se déroulent au Tibet: les détentions documentées, l’emprisonnement subséquent et les mauvais traitements infligés aux prisonniers politiques, aux moines et aux nonnes du Tibet. Le Canada continue de surveiller les violations des droits de la personne signalées au Tibet. Le gouvernement prend note de la demande aux autorités canadiennes d’intervenir dans de tels cas ainsi que des appels à les traiter humainement et à les libérer immédiatement. L’engagement du Canada à l’égard du Tibet comprend également le maintien d’une relation avec la diaspora tibétaine et les organisations de la société civile qui étudient et soutiennent la communauté tibétaine à l’étranger. Leur travail demeure important pour le gouvernement du Canada et oriente l’approche de défense des droits et des libertés de la personne au Tibet en fournissant en temps opportun au gouvernement du Canada de l’information fiable sur les droits de la personne. Ce type de renseignements aident à façonner les réponses plus larges du Canada en matière de droits de la personne, y compris l’application de sanctions le cas échéant. Le 19 décembre 2024, le Canada a imposé des sanctions à deux personnes figurant sur la liste, Chen Quanguo et Wu Yingjie. Le Canada continuera de poursuivre ses activités avec la Chine, notamment en ce qui a trait à la protection des droits de la personne des Tibétains.