Plan emploi jeunesse
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada de présenter, avec les jeunes et intervenants, un plan clair pour réduire le chômage des jeunes et d’en rendre compte au Parlement. Le gouvernement répond que le budget 2025 et des programmes soutiennent ces objectifs.
Pourquoi nous signerions cette pétition
- Cela produirait un plan coordonné et concerté visant le chômage des jeunes et alignerait la formation sur les besoins du marché, aidant les jeunes à acquérir des compétences et de l’expérience.
- Le dépôt de rapports au Parlement créerait de la transparence et permettrait de suivre la création d’emplois, l’harmonisation de la formation et la participation des jeunes.
- La consultation des jeunes, des employeurs et des éducateurs augmente la pertinence des politiques pour cibler les lacunes de compétences et les besoins locaux.
Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition
- Le plan pourrait dupliquer des programmes fédéraux et les investissements du budget 2025, ajoutant des chevauchements administratifs sans garantir de nouveaux résultats.
- Un plan sans cibles, échéances ou financement nouveaux pourrait être trop vague pour influer sur les pratiques d’embauche des employeurs ou réduire efficacement le chômage.
- Le rôle des provinces et territoires dans les programmes du marché du travail complique la mise en œuvre et peut limiter l’impact pratique du plan fédéral.
Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition à la Chambre des communes Nous, soussignés, citoyens et résidents du Canada, attirons l’attention de la Chambre des communes sur ce qui suit : Attendu que : Le taux de chômage chez les jeunes est alarmant partout au Canada, ce qui empêche de nombreux jeunes Canadiens de décrocher un emploi stable à temps plein malgré leurs études, leurs compétences et leurs ambitions; Les programmes de formation et de perfectionnement des compétences n’ont pas évolué au rythme des réalités du marché canadien du travail, ce qui fait que de nombreux jeunes n’ont ni l’expérience ni les qualités recherchées par les employeurs; La politique sur l’immigration n’est pas efficacement adaptée aux besoins du marché du travail, ce qui limite les possibilités pour les jeunes Canadiens d’entrer dans les domaines qu’ils ont choisis; La hausse du coût de la vie fait en sorte qu’il est plus difficile pour les jeunes de se loger à proximité des emplois disponibles, d’une part, et pour les entreprises d’attirer et de retenir des employés, d’autre part; Le chômage persistant chez les jeunes affaiblit l’économie du Canada et nuit au bien-être de la société canadienne. Par conséquent, nous, soussignés, demandons au gouvernement du Canada de : 1. Présenter un plan clair visant à réduire le chômage chez les jeunes, élaboré en consultation avec les jeunes Canadiens, les employeurs et les éducateurs; 2. Faire rapport au Parlement des progrès liés à la création d’emplois, à l’adaptation de la formation aux réalités du marché du travail et à la participation des jeunes au marché du travail.
Réponse du gouvernement
Réponse de la ministre de l’Emploi et des Familles et ministre responsable de l’Agence fédérale de développement économique pour le Nord de l’Ontario Signé par Annie Koutrakis Présenter un plan clair visant à réduire le chômage chez les jeunes qui sera élaboré en consultation avec les jeunes Canadiens, les employeurs et les éducateurs; Présenter un plan clair visant à réduire le chômage chez les jeunes qui sera élaboré en consultation avec les jeunes Canadiens, les employeurs et les éducateurs; Le gouvernement a toujours pris très au sérieux la question du chômage chez les jeunes, reconnaissant que ces derniers sont les moteurs de la future croissance économique. C’est pourquoi nous devons veiller, de concert avec nos partenaires, à ce qu’ils soient outillés des compétences et des possibilités nécessaires pour s’épanouir. Le gouvernement du Canada propose une gamme d’interventions qui aident les jeunes et les étudiants à poursuivre et réussir leurs études ainsi qu’à acquérir les compétences et l’expérience professionnelle requises pour profiter des occasions d’emploi et bien entamer leur carrière, à diverses étapes de leur transition de l’école vers le monde du travail. Afin d’investir dans une main-d’œuvre solide et adaptable, le gouvernement, par l’entremise de son budget de 2025, accordera des fonds à divers programmes pour appuyer quelque 175?000?jeunes en 2026-2027, permettant ainsi à la prochaine génération de développer la confiance et les compétences nécessaires pour réussir. Les programmes visés comprennent les suivants?: Emplois d’été Canada (EEC)?: Dans le cadre de son budget de 2025, le gouvernement versera 594,7?millions de dollars sur deux ans à compter de 2026-2027 au programme EEC d’Emploi et Développement social Canada (EDSC) pour offrir environ 100?000?emplois au cours de l’été?2026. EEC aide les employeurs à créer des possibilités pour les jeunes dans les secteurs sans but lucratif, public et privé, et met l’accent sur les petites entreprises comptant un maximum de 50?travailleurs à temps plein afin de proposer des emplois d’été de qualité aux personnes âgées de 15 à 30?ans, dont celles confrontées à des obstacles. En outre, il permet aux jeunes d’acquérir et de perfectionner des compétences, et, pour certains d’entre eux, il s’agit d’une première expérience professionnelle qui oriente leur éducation, leur formation et leurs choix de carrière. Le programme est aussi adapté aux priorités nationales et locales, ainsi qu’aux besoins du marché du travail. EEC?2026 visera à aider les jeunes à obtenir de l’expérience professionnelle en lien avec les secteurs et les compétences faisant l’objet d’une forte demande, dont?: 1) des emplois qui mènent à de l’expérience professionnelle liée à la construction; 2) des emplois qui fournissent de l’expérience professionnelle liée aux emplois verts et à la protection de l’environnement; et 3) des emplois qui offrent de l’expérience avec les technologies et les compétences numériques, y compris l’occasion d’acquérir des compétences de base dans le domaine de l’intelligence artificielle en milieu de travail. Emplois d’été Canada (EEC)?: Dans le cadre de son budget de 2025, le gouvernement versera 594,7?millions de dollars sur deux ans à compter de 2026-2027 au programme EEC d’Emploi et Développement social Canada (EDSC) pour offrir environ 100?000?emplois au cours de l’été?2026. EEC aide les employeurs à créer des possibilités pour les jeunes dans les secteurs sans but lucratif, public et privé, et met l’accent sur les petites entreprises comptant un maximum de 50?travailleurs à temps plein afin de proposer des emplois d’été de qualité aux personnes âgées de 15 à 30?ans, dont celles confrontées à des obstacles. En outre, il permet aux jeunes d’acquérir et de perfectionner des compétences, et, pour certains d’entre eux, il s’agit d’une première expérience professionnelle qui oriente leur éducation, leur formation et leurs choix de carrière. Le programme est aussi adapté aux priorités nationales et locales, ainsi qu’aux besoins du marché du travail. EEC?2026 visera à aider les jeunes à obtenir de l’expérience professionnelle en lien avec les secteurs et les compétences faisant l’objet d’une forte demande, dont?: 1) des emplois qui mènent à de l’expérience professionnelle liée à la construction; 2) des emplois qui fournissent de l’expérience professionnelle liée aux emplois verts et à la protection de l’environnement; et 3) des emplois qui offrent de l’expérience avec les technologies et les compétences numériques, y compris l’occasion d’acquérir des compétences de base dans le domaine de l’intelligence artificielle en milieu de travail. EDSC apporte constamment des améliorations au programme EEC afin de mieux répondre aux besoins des jeunes et des employeurs. Il a notamment tenu compte des recommandations formulées en 2024 par le Comité permanent des ressources humaines, du développement des compétences, du développement social et de la condition des personnes handicapées, qui avait écouté les témoignages d’intervenants représentant les jeunes Canadiens, les employeurs les éducateurs et le Bureau du vérificateur général du Canada. Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse (SECJ)?: Dans le cadre de son budget de 2025, le gouvernement versera 307,9?millions de dollars sur deux ans à compter de 2026-2027 au programme horizontal de la SECJ afin d’offrir annuellement des possibilités d’emploi et de formation ainsi que des mesures de soutien globales (p.?ex.?mentorat, services de transport, counseling en santé mentale) à près de 20?000?jeunes se heurtant à des obstacles. Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse (SECJ)?: Dans le cadre de son budget de 2025, le gouvernement versera 307,9?millions de dollars sur deux ans à compter de 2026-2027 au programme horizontal de la SECJ afin d’offrir annuellement des possibilités d’emploi et de formation ainsi que des mesures de soutien globales (p.?ex.?mentorat, services de transport, counseling en santé mentale) à près de 20?000?jeunes se heurtant à des obstacles. En plus d’EEC, la SECJ offre 15?programmes par l’entremise d’un réseau de 12?ministères fédéraux, organismes gouvernementaux et sociétés d’État. Elle a été conçue pour aider divers groupes de jeunes de 15 à 30?ans à se préparer à l’emploi grâce à de l’expérience professionnelle, de la formation, des possibilités de perfectionnement des compétences et des mesures de soutien globales qui leur permettent de réussir leur transition vers divers secteurs du marché du travail. À l’aide de son vaste éventail de programmes, la SECJ investit dans les jeunes afin de bâtir une économie canadienne plus forte, tout en s’assurant de continuer à offrir un soutien à ceux qui éprouvent plus de difficulté à s’en sortir. L’orientation de la SECJ se fonde sur une mobilisation régulière des intervenants, dont des organismes offrant des services aux jeunes, des employeurs et des jeunes. Par exemple, le tout dernier appel de propositions d’EDSC comprenait un volet consacré aux jeunes en situation de handicap, une population souvent sous-représentée sur le marché du travail, afin d’accroître la disponibilité des programmes inclusifs qui les soutiennent et leur permettent de relever les obstacles uniques à l’emploi auxquels ils sont confrontés. La conception de ce volet s’est appuyée sur la rétroaction tirée des tables rondes qui se sont tenues à la fin de 2022 et au cours desquelles des jeunes en situation de handicap ont pu partager directement leurs points de vue. Programme de stages pratiques pour étudiants (PSPE)?: Dans le cadre de son budget de 2025, le gouvernement propose de verser 635,2?millions de dollars sur trois ans à compter de 2026-2027 au PSPE d’EDSC afin d’offrir environ 55?000?possibilités d’apprentissage intégré (AIT) au travail aux étudiants de niveau postsecondaire en 2026-2027. Le Programme appuie la création de possibilités d’AIT pour les étudiants de tout âge inscrits à un programme d’études postsecondaires, peu importe le domaine, dans un collège, une université ou une école polytechnique au Canada. En outre, il aide ces étudiants à acquérir des compétences professionnelles, les employeurs à embaucher et perfectionner des talents, et les établissements d’enseignement postsecondaire à s’adapter aux attentes professionnelles en constante évolution. Programme de stages pratiques pour étudiants (PSPE)?: Dans le cadre de son budget de 2025, le gouvernement propose de verser 635,2?millions de dollars sur trois ans à compter de 2026-2027 au PSPE d’EDSC afin d’offrir environ 55?000?possibilités d’apprentissage intégré (AIT) au travail aux étudiants de niveau postsecondaire en 2026-2027. Le Programme appuie la création de possibilités d’AIT pour les étudiants de tout âge inscrits à un programme d’études postsecondaires, peu importe le domaine, dans un collège, une université ou une école polytechnique au Canada. En outre, il aide ces étudiants à acquérir des compétences professionnelles, les employeurs à embaucher et perfectionner des talents, et les établissements d’enseignement postsecondaire à s’adapter aux attentes professionnelles en constante évolution. Service jeunesse pour le climat?: Enfin, le gouvernement a appris des intervenants que les emplois liés au climat représentent une priorité pour les jeunes et les employeurs. Dans le cadre de son budget de 2025, le gouvernement versera 40?millions de dollars sur deux ans à compter de 2026-2027 à EDSC afin de mettre sur pied un service jeunesse pour le climat qui offrira une formation professionnelle rémunérée aux jeunes Canadiens. Ces derniers seront formés pour répondre rapidement aux urgences climatiques, soutenir la relance et accroître la résilience dans les collectivités à l’échelle du pays. Les possibilités de formation et d’expérience professionnelles créées par l’entremise d’un tel service réduiront le chômage chez les jeunes, favoriseront l’innovation et renforceront les projets d’adaptation et d’atténuation. Service jeunesse pour le climat?: Enfin, le gouvernement a appris des intervenants que les emplois liés au climat représentent une priorité pour les jeunes et les employeurs. Dans le cadre de son budget de 2025, le gouvernement versera 40?millions de dollars sur deux ans à compter de 2026-2027 à EDSC afin de mettre sur pied un service jeunesse pour le climat qui offrira une formation professionnelle rémunérée aux jeunes Canadiens. Ces derniers seront formés pour répondre rapidement aux urgences climatiques, soutenir la relance et accroître la résilience dans les collectivités à l’échelle du pays. Les possibilités de formation et d’expérience professionnelles créées par l’entremise d’un tel service réduiront le chômage chez les jeunes, favoriseront l’innovation et renforceront les projets d’adaptation et d’atténuation. Dans son budget de 2024, le gouvernement s’était engagé à mobiliser les intervenants pour discuter de l’établissement d’un service jeunesse pour le climat. Cet engagement initial avait été pris à la fin de 2024, et des travaux seront réalisés au début de 2025 pour orienter la conception et la mise en œuvre de ce programme. Transferts relatifs au marché du travail?: Les provinces et les territoires sont d’importants partenaires lorsqu’il s’agit d’appuyer l’emploi chez les jeunes, et c’est pourquoi ils jouent aussi un rôle essentiel. Chaque année, le gouvernement du Canada verse environ 3?milliards de dollars en financement par l’entremise des ententes bilatérales sur le développement du marché du travail et des ententes bilatérales sur le développement de la main-d’œuvre. Les programmes relatifs au marché du travail financés par le fédéral ont permis d’aider plus de 260?000?jeunes en 2025-2026, soit à peu près 30?% des individus servis grâce aux transferts relatifs au marché du travail. Transferts relatifs au marché du travail?: Les provinces et les territoires sont d’importants partenaires lorsqu’il s’agit d’appuyer l’emploi chez les jeunes, et c’est pourquoi ils jouent aussi un rôle essentiel. Chaque année, le gouvernement du Canada verse environ 3?milliards de dollars en financement par l’entremise des ententes bilatérales sur le développement du marché du travail et des ententes bilatérales sur le développement de la main-d’œuvre. Les programmes relatifs au marché du travail financés par le fédéral ont permis d’aider plus de 260?000?jeunes en 2025-2026, soit à peu près 30?% des individus servis grâce aux transferts relatifs au marché du travail. En plus de ces investissements, le forum des ministres du marché du travail, dont la ministre de l’Emploi et des familles et ministre responsable de l’Agence fédérale de développement économique pour le Nord de l’Ontario est la coprésidente, a récemment identifié l’inclusion des jeunes dans le marché du travail comme un thème stratégique essentiel de son travail. Au cours des prochains mois, le forum convoquera un sommet sur la question de l’emploi des jeunes au Canada. La réunion permettra aux ministres de faire le point sur la situation du marché du travail, écouter les points de vue des parties prenantes qui représentent les jeunes et les employeurs, discuter les priorités du chaque gouvernement, et convenir d’une voie à suivre à mettre en commun les pratiques exemplaires et à mettre en œuvre des mesures coordonnées, dans la mesure du possible, pour soutenir l’emploi chez les jeunes au cours des prochains mois. Finalement, le 24 novembre 2025, EDSC a lancé une mobilisation sur l’emploi chez les jeunes afin de recueillir des commentaires au sujet des défis que doivent surmonter les jeunes sur le marché du travail d’aujourd’hui. Les commentaires recueillis donneront au gouvernement du Canada une perspective essentielle provenant directement des Canadiens/Canadiennes, y compris les jeunes, sur ce sujet important. Ces efforts s'inscrivent dans le cadre d'un ensemble plus large d'initiatives et d'investissements déjà en place. Les commentaires reçus permettront de définir la voie à suivre afin de garantir que les jeunes aient les opportunités dont ils ont besoin pour s'épanouir. 2. Déposer un rapport devant le Parlement sur les progrès réalisés pour créer des emplois, harmoniser la formation et accroître le taux d’activité des jeunes. SECJ et EEC Les Rapports sur les résultats ministériels, rendus publics tous les ans, présentent les résultats pour le programme horizontal de la SECJ et EEC. Dans son budget de 2024, le gouvernement avait consacré un montant supplémentaire de 200,5?millions de dollars à EEC pour la création de 70?000?possibilités d’emplois au cours de l’été?2025. En juin?2025, pour répondre au chômage à la hausse chez les jeunes, il a réaffecté 25?millions de dollars pour appuyer 6?000?possibilités additionnelles, pour un total de 76?000?occasions d’emploi destinées aux jeunes dans le cadre d’EEC?2025. Bien que le rapport final ne soit pas encore prêt, EDSC est en voie d’atteindre son objectif. De récentes études ont confirmé l’efficacité de la SECJ et d’EEC?: tous deux ont amélioré les résultats d’emploi à long terme des jeunes, ce qui comprend une rémunération et des niveaux d’emploi plus élevés, ainsi qu’un moindre recours aux mesures de soutien du revenu du gouvernement. Impact d’EEC Selon l’évaluation horizontale de la SECJ réalisée en 2024, les jeunes qui ont participé à EEC ont affiché de meilleurs salaires, un moindre recours aux mesures de soutien du revenu et un plus haut taux de maintien en poste. Selon l’évaluation horizontale de la SECJ réalisée en 2024, les jeunes qui ont participé à EEC ont affiché de meilleurs salaires, un moindre recours aux mesures de soutien du revenu et un plus haut taux de maintien en poste. Les jeunes ayant participé à EEC ont enregistré un taux d’activité plus élevé comparativement à ceux n’y ayant pas pris part, y compris les jeunes mal desservis et ceux confrontés à des obstacles, comme les jeunes femmes et les jeunes en situation de handicap. Les jeunes ayant participé à EEC ont enregistré un taux d’activité plus élevé comparativement à ceux n’y ayant pas pris part, y compris les jeunes mal desservis et ceux confrontés à des obstacles, comme les jeunes femmes et les jeunes en situation de handicap. En 2024, l’audit réalisé par le Bureau du vérificateur général du Canada a déterminé qu’EEC a réussi à jumeler les jeunes aux employeurs, et que les participants au programme ont touché une meilleure rémunération à long terme comparativement aux personnes n’y ayant pas pris part. En 2024, l’audit réalisé par le Bureau du vérificateur général du Canada a déterminé qu’EEC a réussi à jumeler les jeunes aux employeurs, et que les participants au programme ont touché une meilleure rémunération à long terme comparativement aux personnes n’y ayant pas pris part. Impact de la SECJ L’évaluation horizontale de 2024 a également permis de constater que les participants à la SECJ affichaient de meilleurs niveaux d’emploi et salaires après avoir pris part au programme. L’évaluation horizontale de 2024 a également permis de constater que les participants à la SECJ affichaient de meilleurs niveaux d’emploi et salaires après avoir pris part au programme. Relativement à un groupe témoin, la rémunération des participants à une possibilité d’emploi de la SECJ a augmenté de plus de 4?000?$ en moyenne lors de la première année suivant une participation au programme, et de plus de 5?000?$ après la deuxième. Relativement à un groupe témoin, la rémunération des participants à une possibilité d’emploi de la SECJ a augmenté de plus de 4?000?$ en moyenne lors de la première année suivant une participation au programme, et de plus de 5?000?$ après la deuxième. Par rapport à l’ensemble de la population de jeunes Canadiens, le programme de la SECJ touche une plus grande proportion de jeunes mal desservis ou confrontés à des obstacles. Par rapport à l’ensemble de la population de jeunes Canadiens, le programme de la SECJ touche une plus grande proportion de jeunes mal desservis ou confrontés à des obstacles. Résultats du Programme de stages pratiques pour étudiants - Les Rapports sur les résultats ministériels, rendus publics tous les ans, présentent les résultats pour le programme de stages pratiques pour étudiants. Impact du PSPE Le projet du Conseil des technologies de l’information et des communications (CTIC) financé dans le cadre du Programme de stages pratiques pour étudiants a permis de constater que «?plus de la moitié des anciens participants à un programme d’AIT interrogés (56?%) ont trouvé un emploi permanent à temps plein immédiatement après avoir obtenu leur diplôme. À cela s’ajoutent les 14?% de répondants qui ont obtenu un poste contractuel à temps plein?»*. Le projet du Conseil des technologies de l’information et des communications (CTIC) financé dans le cadre du Programme de stages pratiques pour étudiants a permis de constater que «?plus de la moitié des anciens participants à un programme d’AIT interrogés (56?%) ont trouvé un emploi permanent à temps plein immédiatement après avoir obtenu leur diplôme. À cela s’ajoutent les 14?% de répondants qui ont obtenu un poste contractuel à temps plein?»*. Selon un rapport préparé par le CTIC et Magnet, en collaboration avec six autres bénéficiaires de financement, conformément à leurs propres déclarations, «?les employeurs qui participent au Programme de stages pratiques pour étudiants en retirent un bénéfice moyen de 401?$ par mois et par étudiant?»**. Selon un rapport préparé par le CTIC et Magnet, en collaboration avec six autres bénéficiaires de financement, conformément à leurs propres déclarations, «?les employeurs qui participent au Programme de stages pratiques pour étudiants en retirent un bénéfice moyen de 401?$ par mois et par étudiant?»**. Toujours selon ce même rapport, «?les étudiants participant au Programme de stages pratiques pour étudiants déclarent recevoir, en moyenne, 1?182?$ de plus par mois dans le cadre de leur stage que ce qu’ils auraient reçu dans le cadre de l’alternative la mieux adaptée?»**. Toujours selon ce même rapport, «?les étudiants participant au Programme de stages pratiques pour étudiants déclarent recevoir, en moyenne, 1?182?$ de plus par mois dans le cadre de leur stage que ce qu’ils auraient reçu dans le cadre de l’alternative la mieux adaptée?»**. * Clark, A., et coll. (2025). Économie numérique du Québec?: perspectives pour 2030. CTIC. ** Cutean, A., et coll. (2023). L’impact de l’apprentissage intégré au travail en matière de réussite des étudiants et de l’économie canadienne?: une évaluation du programme canadien de stages pratiques pour étudiants. CTIC.