Créer le parc urbain Ojibway
Les pétitionnaires demandent à la Chambre d'accélérer l'adoption d'une loi établissant le parc urbain national Ojibway, de faire de l'intégrité écologique l'objectif principal et de collaborer avec les peuples autochtones locaux. Le gouvernement répond qu'il collabore avec les Premières Nations et partenaires.
Pourquoi nous signerions cette pétition
- Cela protégerait les écosystèmes menacés du complexe de prairies Ojibway et les nombreuses espèces provinciales rares, tout en préservant un espace vert urbain essentiel pour la population.
- Cela créerait un cadre législatif faisant de la conservation et de l'intégrité écologique la priorité de gestion du parc, assurant une protection à long terme.
- Cela exige de travailler avec les peuples autochtones locaux, soutenant la réconciliation, la gouvernance partagée et la gestion locale pouvant favoriser l'écotourisme et des emplois.
Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition
- La création d'une loi fédérale et d'une gouvernance exige du temps et des ressources et peut détourner des fonds d'autres priorités locales.
- Modifier la Loi sur les parcs nationaux ou rédiger une nouvelle loi est complexe et pourrait être inutile; des protections provinciales ou locales seraient parfois plus efficaces.
- La pétition demande d'accélérer malgré des jalons manqués; la collaboration multipartenaire requise pourrait retarder la désignation ou réduire les progrès concrets.
Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition à la Chambre des communes du Canada ATTENDU QUE : Le parc urbain national Ojibway (PUNO) jouit du soutien total de la communauté de Windsor-Essex, ainsi que d’organismes locaux, nationaux et internationaux; Le PUNO a été adopté par la Chambre des communes avec le soutien de tous les partis, et à la quasi-unanimité, sous la forme de l’ancien projet de loi C-248, et en était à la phase finale au Sénat avant la dissolution de la 44e législature; Le gouvernement fédéral s’est engagé à créer 15 nouveaux parcs urbains nationaux d’ici 2030; Le projet de PUNO a franchi avec succès l’étape de l’étude de préfaisabilité de Parcs Canada, et 36,1 millions de dollars y ont été alloués sur cinq ans, à compter de 2024-2025, avec 8,2 millions de dollars en amortissement résiduel et 4,6 millions de dollars par an dans le budget fédéral de 2024 pour établir le PUNO à Windsor, en Ontario; L’ensemble de prairies Ojibway à Windsor, en Ontario, abrite l’un des écosystèmes les plus menacés du Canada, notamment une prairie à herbes hautes et une savane de chênes; La zone abrite plus de 160 espèces rares dans la province et offre un espace vert essentiel aux résidents et aux visiteurs; La création du PUNO permettrait de protéger la biodiversité, de promouvoir la réconciliation avec les communautés autochtones, d’améliorer l’accès du public à la nature et d’offrir de précieuses occasions d’écotourisme et d’emploi; Le PUNO devait être créé à l’automne 2025, mais les principaux jalons pour son ouverture n’ont pas été franchis. PAR CONSÉQUENT, nous, soussignés, demandons à la Chambre des communes de : Accélérer les démarches législatives et administratives visant à officialiser la création du parc national urbain Ojibway; Déposer et adopter un projet de loi visant à modifier la Loi sur les parcs nationaux du Canada afin de créer le parc national urbain Ojibway, ou déposer et adopter un projet de loi visant à créer un cadre législatif pour les parcs nationaux urbains, en commençant par le parc national urbain Ojibway, et inscrire dans la législation que la conservation et le rétablissement de l’intégrité écologique doivent être la priorité absolue dans la création, la gestion et la protection à long terme de tous ces parcs; Collaborer dans le respect avec les peuples autochtones locaux et les soutenir afin d’assurer la responsabilité et la transparence dans la création et la gestion du parc national urbain Ojibway.
Réponse du gouvernement
Réponse de la ministre de l'Environnement, du Changement climatique et de la Nature Signé par L'honorable Julie Dabrusin Le gouvernement du Canada reconnaît que la protection des zones identifiées pour un parc urbain national à Windsor et LaSalle a longtemps été défendue par les Premières Nations, les partenaires, les groupes locaux de conservation et les défenseurs communautaires, et que ces terres ont une valeur naturelle et culturelle importante. Le gouvernement remercie les pétitionnaires pour leur soutien et leur engagement envers cette cause. Le Programme des parcs urbains nationaux de Parcs Canada introduit une nouvelle façon de conserver la nature dans les centres urbains, où vit la majorité des Canadiens. Parcs Canada travaille maintenant avec les Premières Nations détentrices de droits et les partenaires locaux afin de désigner le parc urbain national de Windsor conformément à la Politique sur les parcs urbains nationaux. La Politique sur les parcs urbains nationaux établit une approche collaborative et axée sur la participation locale pour la création de parcs urbains nationaux. La mise en place d’un modèle collaboratif avec de multiples partenaires prend du temps, mais jette les bases d’un succès durable. Le financement annoncé pour le parc urbain national de Windsor soutient la capacité des Premières Nations, des partenaires municipaux, provinciaux et autres, ainsi que Parcs Canada, à participer aux discussions nécessaires pour établir la structure de gouvernance collaborative du parc, ainsi qu’à entreprendre des études écologiques et culturelles, des activités de gestion environnementale et de mobilisation communautaire. La Loi sur les parcs nationaux du Canada n’est pas la législation appropriée pour gérer un parc en milieu urbain, car elle ne comporte pas les mécanismes et outils nécessaires pour gérer des terres dans un contexte urbain. Parcs Canada envisage de développer une législation spécifique aux terres administrées par le gouvernement fédéral dans les parcs urbains nationaux. Si une telle législation était élaborée, elle le serait en collaboration avec les partenaires des Premières Nations, et le processus comprendra des occasions pour les Canadiens de partager leurs commentaires. Entre-temps, Parcs Canada dispose d’autres outils pour travailler efficacement avec ses partenaires afin de désigner des parcs urbains nationaux conformément à la politique existante et aux pouvoirs connexes. Le gouvernement demeure déterminé à désigner le parc urbain national dans la région de Windsor en partenariat avec les Premières Nations et les partenaires locaux. Ce travail progresse bien, à un rythme qui respecte la complexité de l’harmonisation des intérêts des partenaires et assure une collaboration respectueuse.