451-00880 · Législature 45
Mettre fin à la persécution du Falun Gong
Résumé par IA
Les pétitionnaires demandent que le Canada exige que la Chine mette fin à la persécution du Falun Gong, maintienne des sanctions et renforce la protection de ces communautés. Le gouvernement répond qu’il soulève ces préoccupations, a imposé des sanctions et combat la répression transnationale.
Les résumés par IA décrivent les demandes et les affirmations des pétitionnaires. Consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
PÉTITION À LA CHAMBRE DES COMMUNES ET AU GOUVERNEMENT DU CANADA ATTENDU QUE : Le Parti communiste chinois (PCC) mène depuis 26 ans une campagne d’éradication contre les adeptes du Falun Gong, lesquels adhèrent aux principes de l’authenticité, de la bonté et de la tolérance; Les adeptes du Falun Gong en Chine sont victimes d’abus graves des droits de la personne, dont la détention arbitraire de masse, la torture, le meurtre et le prélèvement forcé d’organes à grande échelle; Au Canada, les adeptes du Falun Gong subissent de la répression transnationale et de l’ingérence étrangère de la part du PCC, notamment du harcèlement, de la surveillance, de l’intimidation, de la désinformation et d’autres formes de sabotage; Des incidents récents comprennent des menaces de bombe et de fusillade visant Shen Yun, un spectacle de danse et de musique chinoises classiques que la communauté du Falun Gong présente partout dans le monde pour mettre en valeur la Chine d’avant le communisme; Les chefs du G7 condamnent la répression transnationale, qu’ils qualifient de menace sérieuse contre les droits et libertés fondamentaux, la sécurité nationale et la souveraineté étatique. EN CONSÉQUENCE, nous soussignés, citoyens et résidents du Canada, appelons le gouvernement du Canada à déployer proactivement toutes les avenues possibles pour : 1. Réclamer publiquement du régime chinois qu’il cesse sa persécution du Falun Gong en Chine et sa répression transnationale à l’étranger; 2. Continuer d’imposer des sanctions aux agents du PCC et à leurs intermédiaires qui sont responsables de ces violations des droits de la personne, et travailler à ce qu’ils rendent des comptes devant la justice; 3. Prendre des mesures renforcées pour protéger la communauté du Falun Gong ciblée par des actes de répression étrangère.
Réponse du gouvernement
Réponse de la ministre des Affaires étrangères Signé par Rob Oliphant La promotion et la protection des droits de la personne font partie intégrante de la politique étrangère du Canada. Le Canada demande constamment à la Chine de respecter, de protéger et de promouvoir la liberté d’expression, de réunion, d’association, de religion ou de conviction – des obligations qui incombent à tous les États. Le Canada a exprimé publiquement ses préoccupations au sujet de l’intimidation et de la répression des groupes religieux en Chine, entre autres, dont les adeptes du Falun Gong, et fait part de ses préoccupations en privé aux autorités chinoises compétentes à la moindre occasion. Au cours du processus d’examen périodique universel, le Canada formule des recommandations ciblées à l’intention des États pour qu’ils remédient aux préoccupations liées à la liberté de religion et de conviction, dont les restrictions relatives à la pratique religieuse. Lors de l’Examen périodique universel de la Chine en 2024 devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève, le Canada a expressément mentionné les adeptes du Falun Gong lorsqu’il a appelé la Chine à mettre fin à toutes les formes de disparitions forcées. Le 10 décembre 2024, le Canada a invoqué la Loi sur les mesures économiques spéciales afin d’imposer des sanctions à huit fonctionnaires actuels et anciens de la République populaire de Chine pour leur rôle respectif dans de graves violations des droits de la personne, dont celles commises à l’encontre d’adeptes du Falun Gong. Plus récemment, en janvier 2026, la ministre des Affaires étrangères a soulevé la question des droits de la personne en Chine directement auprès de son homologue chinois. Affaires mondiales Canada est au courant des menaces très inquiétantes d’attentats à la bombe et de fusillades de masse qui ont visé les spectacles de danse Shen Yun partout au Canada. Les responsables d’Affaires mondiales Canada ont immédiatement communiqué avec la Gendarmerie royale du Canada et Sécurité publique Canada dès qu’ils ont eu connaissance de ces menaces, et ont été informés que la Gendarmerie royale du Canada avait déjà été avertie et qu’une enquête était déjà en cours. Le Canada ne tolérera jamais les actes d’ingérence étrangère ou de répression transnationale contre ses citoyens ou les personnes qui se trouvent au Canada. Le Canada a fait de la lutte contre la répression transnationale une priorité pendant sa présidence du G7 en 2025. Son objectif était de mieux faire connaître ces tactiques malveillantes et de promouvoir une réponse internationale coordonnée. La répression transnationale, c’est-à-dire l’utilisation de menaces, d’intimidation ou de coercition par un État ou ses mandataires contre des individus ou des communautés au-delà de ses frontières pour contraindre et finalement faire taire l’opposition politique à l’étranger, est souvent employée contre des groupes comme les adeptes du Falun Gong. Lors du Sommet du G7 de juin 2025 à Kananaskis, les dirigeants ont publié une déclaration commune dans laquelle ils exprimaient leur profonde inquiétude au sujet des actes de répression transnationale commis par des États autoritaires ou leurs mandataires. Dans le cadre de son engagement à lutter contre la répression transnationale, le Canada continue de dialoguer avec les communautés vulnérables, dont les adeptes du Falun Gong, de les soutenir et de les protéger afin de défendre la souveraineté canadienne et de faire respecter l’universalité des droits de la personne, y compris la liberté de religion ou de conviction. Le gouvernement du Canada partage les préoccupations de tous les parlementaires au sujet des violations des droits de la personne qui restreignent la liberté de religion ou de conviction. Le Canada appuiera toujours le droit des Canadiennes et des Canadiens de s’exprimer librement et pacifiquement, et continuera d’œuvrer à l’échelle internationale, notamment au sein des Nations Unies, pour veiller à ce que ces droits universels soient protégés partout dans le monde.