451-00894 · Législature 45
Annuler les suppressions à l’AAC
Résumé par IA
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada d’annuler la suppression de 665 postes à l’AAC et d’empêcher la fermeture du programme bio-régénératif et de sites de recherche de l’AAC. Le gouvernement répond qu’il regroupera ses activités scientifiques tout en préservant la capacité.
Les résumés par IA décrivent les demandes et les affirmations des pétitionnaires. Consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition au gouvernement du Canada ATTENDU QUE Le 23 janvier 2026, Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a annoncé son projet de supprimer 665 postes, surtout des postes scientifiques, techniques et de soutien affectés à la recherche agricole, et de fermer sept centres de recherche (les centres de recherche et de développement de Lacombe, de Guelph et de Québec; les fermes expérimentales d’Indian Head, de Scott, de Portage la Prairie et de Nappan; et le programme de recherche sur l’agriculture biologique et régénérative du Centre de recherche et de développement de Swift Current); ET ATTENDU QUE Les postes et les installations touchés sont des éléments essentiels de l’agriculture canadienne qui représentent un investissement irremplaçable dans des installations, de l’équipement et du personnel hautement spécialisé; une réserve irremplaçable de connaissances et d’infrastructures essentielles publiques pour la sélection des végétaux que l’on utilise pour surmonter les défis majeurs en matière de production et assurer la prospérité durable des agriculteurs et de l’économie canadienne; et un atout stratégique pour préserver la capacité du Canada à se nourrir. PAR CONSÉQUENT Nous, soussignés, citoyens et résidents du Canada, prions le gouvernement du Canada de revenir sur sa décision de supprimer 665 postes à AAC, d’éliminer le programme de recherche sur l’agriculture biologique et régénérative du Centre de recherche et de développement de Swift Current et de fermer les installations de recherche de Lacombe, de Guelph, de Québec, d’Indian Head, de Scott, de Portage la Prairie et de Nappan.
Réponse du gouvernement
Réponse du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire Signé par L’honorable Heath MacDonald, CP, député Dans le cadre de l’examen exhaustif des dépenses, Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a été chargé de réaliser des économies sur une période de trois ans. Par conséquent, AAC procède à une réorientation stratégique de ses activités scientifiques afin d’utiliser ses fonds plus efficacement pour produire des résultats scientifiques significatifs pour les agriculteurs, les transformateurs d’aliments et d’autres intervenants du secteur agricole et agroalimentaire canadien. Cette réorientation stratégique et le regroupement des activités scientifiques permettront de réduire les frais généraux tout en préservant la capacité scientifique et en maintenant une présence dans chaque province. Le Ministère continuera de mettre l’accent sur des domaines de recherche tels que l’horticulture et la production de grandes cultures, la production animale, la transformation des aliments et la biodiversité. Il continuera également de réaliser des activités scientifiques susceptibles d’accélérer les innovations dans le secteur. Agriculture et Agroalimentaire Canada demeurera le plus important organisme de recherche agricole au Canada, avec 17 centres de recherche et des terres agricoles associées dans tout le pays, ce qui permettra de maintenir une forte présence nationale tout en répondant aux priorités régionales et nationales. La fermeture d’un centre de recherche comporte une série de décisions complexes qui doivent être soigneusement examinées. Le Ministère discute avec ses partenaires et ses collaborateurs de recherche de l’avenir des projets en cours, dans le but d’assurer de préserver autant que possible la continuité de la recherche. L’engagement d’AAC à l’égard de l’excellence scientifique et des partenariats avec le secteur reste inchangé. Agriculture et Agroalimentaire Canada continuera d’investir dans la recherche et de renforcer les collaborations avec les groupes de l’industrie, les gouvernements, les universités et les collèges et d’autres intervenants clés au Canada et à l’étranger.