Réponse du gouvernementÉlectroniquee-6561 · Législature 45

Enquêtes sur Islamabad et élections

Les pétitionnaires demandent des enquêtes immédiates sur les tirs du 26 nov. 2024 à Islamabad et l'élection de févr. 2024, la libération d'Imran Khan et la condamnation de la répression transnationale. Le gouvernement répond qu'il suit la situation, appuie des élections libres, condamne la violence, agit par diplomatie et s'oppose à la répression transnationale.

Pourquoi nous signerions cette pétition

  • Cela exercerait une pression pour des enquêtes indépendantes sur les tirs et l'élection contestée, augmentant la pression internationale pour la responsabilité et la transparence.
  • Réclamer la libération des prisonniers politiques pourrait protéger les droits humains et soutenir la sécurité des communautés canado‑pakistanaises exposées aux représailles.
  • Une condamnation officielle de la répression transnationale montrerait le soutien du Canada à la démocratie et aiderait à dissuader les menaces visant la diaspora.

Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition

  • Cela pourrait être perçu comme une ingérence dans les affaires intérieures du Pakistan, risquant des tensions diplomatiques et réduisant l'influence du Canada.
  • Demander la libération d'un dirigeant nommé risque d'apparaître partisan et compromettre la position du Canada de ne pas soutenir d'individus ou partis spécifiques.
  • La capacité du Canada à modifier des décisions juridiques à l'étranger est limitée; l'engagement diplomatique et le soutien par programmes peuvent être plus efficaces.

Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.

Pétition officielle

Pétition à la Chambre des communes réunie en Parlement La présente pétition est déposée dans le contexte de la détérioration rapide de la situation politique au Pakistan à l'égard de la démocratie, des droits de la personne et de la sécurité des Canadiens d'origine pakistanaise qui ont exprimé leur soutien à ces causes; Le Pakistan a connu d'importants bouleversements politiques et sociaux ces derniers mois. Plus précisément, le 26 novembre 2024, des milliers de manifestants non armés qui protestaient contre les élections frauduleuses de février 2024 et l'incarcération de l'ancien premier ministre Imran Khan ont été la cible de tirs d'armes à feu dirigés par le régime non élu soutenu par l'armée. Le journal The Guardian a publié un récit détaillé des événements; La détention de l'ancien premier ministre Imran Khan, le musellement des voix de l'opposition et l'intensification des violations des droits de la personne sont profondément alarmants. En plus de menacer la démocratie au Pakistan, ces actes ont des répercussions sur les ressortissants pakistanais du monde entier, y compris ici au Canada; Nous croyons que le soutien du gouvernement du Canada est essentiel pour mettre en lumière ces préoccupations et pour explorer les moyens de défendre collectivement la démocratie, la justice et la sécurité des citoyens canadiens. Nous soussignés, citoyens et résidents du Canada, prions la Chambre des communes réunie en Parlement de : 1. Réclamer la tenue d'une enquête immédiate sur les événements tragiques du massacre d'Islamabad survenu le 26 novembre 2024, au cours duquel le régime militaire a ouvert le feu sur des manifestants non armés, ainsi qu'une enquête sur les élections générales frauduleuses de février 2024; 2. Réclamer la libération immédiate d'Imran Khan et des autres prisonniers politiques détenus au Pakistan; 3. Publier une déclaration pour exprimer la volonté de rétablir le mandat confié par le peuple et la gouvernance démocratique au Pakistan; 4. Condamner fermement les menaces et les actes de répression transnationale visant les Canadiens d'origine pakistanaise.

Réponse du gouvernement

Réponse de la ministre des Affaires étrangères Signé par Rob Oliphant Le gouvernement du Canada est au courant des derniers développements politiques au Pakistan et continue de suivre la situation de près. Le Canada se joint à la société civile, y compris à la Commission des droits de la personne du Pakistan, pour exprimer ses préoccupations concernant le processus démocratique entourant les élections de février 2024, notamment les interruptions des services cellulaires et internet ainsi que les attaques contre les travailleurs des médias. Le Canada prône les processus électoraux libres, équitables et inclusifs, et condamne tous les actes de violence politique, qui constituent des attaques contre la démocratie. Le Canada demeure résolu à appuyer la population du Pakistan dans ses aspirations vers un avenir plus stable, prospère et démocratique. La promotion et la protection des droits de la personne, des valeurs démocratiques, de la liberté des médias et du respect de l’état de droit sont des éléments essentiels de la politique étrangère du Canada et des priorités clés de son engagement au Pakistan. Le Canada considère que la diplomatie, la défense des droits et les activités de programmation sont parmi les moyens les plus efficaces de promouvoir ces priorités au Pakistan. Les représentants d’Affaires mondiales Canada abordent régulièrement ces sujets avec les hauts fonctionnaires du gouvernement pakistanais, les partis d’opposition ainsi que les dirigeants locaux et religieux. Le Canada appuie également la société civile au Pakistan par l’intermédiaire du fonds canadien d’initiatives locales, qui finance des projets mis en œuvre localement et axés sur la promotion de la gouvernance inclusive, des droits de la personne et de l’état de droit. En ce qui concerne l’emprisonnement de l’ancien premier ministre Imran Khan, le Canada n’intervient pas dans les affaires politiques internes ni dans les processus juridiques du Pakistan, et n’appuie aucun individu ou parti en particulier. Les représentants canadiens interagissent avec des partis et des individus de tout l’éventail politique au Pakistan. Dans le cadre de leurs échanges réguliers avec les représentants du gouvernement et les partis d’opposition, y compris le Pakistan Tehreek-e-Insaf, les représentants canadiens demandent que tous les principes juridiques et démocratiques soient respectés. En ce qui concerne la répression transnationale, le gouvernement du Canada a clairement indiqué que de tels actes n’ont pas leur place au Canada. Affaires mondiales Canada continuera de jouer un rôle, aux côtés d’autres ministères, pour protéger les citoyens et résidents canadiens contre toutes les formes de répression transnationale. Le gouvernement du Canada a transmis des messages précis au gouvernement du Pakistan concernant l’ingérence étrangère et les pratiques inacceptables. Le Canada continuera d’être une voix ferme et constante en faveur de la protection et de la promotion des droits de la personne et de l’avancement des valeurs démocratiques au Pakistan, tout en veillant à ce que les personnes vivant au Canada, quel que soit leur statut, puissent continuer de jouir de ces droits sans crainte de représailles ou de harcèlement.