e-6929 · Législature 45
Reconnaître l’endométriose et l’adénomyose
Résumé par IA
Les pétitionnaires demandent la reconnaissance de l’endométriose et de l’adénomyose comme incapacités aux programmes fédéraux et provinciaux lorsqu’elles limitent substantiellement les activités quotidiennes ou le travail, et le financement de la recherche par IRSC et de parcours de soins normalisés et financés avec aiguillage rapide.
Les résumés par IA décrivent les demandes et les affirmations des pétitionnaires. Consultez le texte officiel pour les détails.
Pétition officielle
Pétition à la Chambre des communes L’endométriose et l’adénomyose sont des maladies chroniques, douloureuses et souvent invalidantes qui peuvent grandement impacter la capacité de travailler, d’étudier et de mener ses activités au quotidien; Malgré la nature invalidante de ces maladies, la loi canadienne ne les reconnaît pas actuellement à titre d’invalidités, et de nombreux patients sont de ce fait privés de soutien ou d’adaptations adéquats; Les Canadiens qui souffrent de ces maladies doivent souvent composer avec de forts coûts médicaux, de longs délais diagnostiques, des problèmes d’infertilité et des obstacles à l’accès aux traitements de fertilité, lesquels ne sont pas financés par l’État; L’accroissement de la sensibilisation, du financement et de la reconnaissance officielle de ces maladies à titre d’invalidités amélioreraient grandement la qualité de vie et l’égalité des soins des personnes souffrant d’endométriose et d’adénomyose. Nous soussignés, résidents du Canada, appelons la Chambre des communes réunie en Parlement à : 1. Reconnaître officiellement l’endométriose et l’adénomyose à titre de maladies pouvant représenter une invalidité au titre des programmes d’invalidité fédéraux et provinciaux lorsqu’elles limitent substantiellement les activités quotidiennes ou la capacité de travailler. 2. Accroître le financement fédéral réservé exclusivement à la recherche sur l’endométriose et l’adénomyose par l’entremise des IRSC et des organismes connexes, la priorité devant aller aux diagnostics, aux traitements non hormonaux et aux résultats à long terme 3. Créer et financer des voies d’accès aux soins cliniques qui soient normalisées et fondées sur les données, et financer l’aiguillage médical rapide à la grandeur du pays (y compris vers l’imagerie diagnostique, les cliniques multidisciplinaires pour douleur pelvienne et la chirurgie).
Réponse du gouvernement
Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.