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e-7619 · Législature 45

Parité en santé mentale

Résumé par IA

Les pétitionnaires affirment que des millions de Canadiens font face à des obstacles financiers pour accéder au counselling, à la psychothérapie, aux services de traitement de la dépendance et à d’autres services de santé mentale communautaires, et que près d’un Canadien sur cinq connaît un problème de santé mentale chaque année. Ils soutiennent que les Canadiens paient souvent de leur poche, dépendent d’assurances privées inadéquates, subissent de longs délais d’attente, ne trouvent de l’aide qu’aux urgences en période de crise ou n’obtiennent pas de soins, et que les maladies mentales non traitées entraînent des coûts humains et économiques importants. La pétition demande au gouvernement fédéral de travailler avec les provinces, les territoires, les partenaires autochtones et autres intervenants pour établir la parité entre la santé mentale et la santé physique, fournir un financement fédéral stable et à long terme pour élargir l’accès à l’échelle nationale, et adopter le projet de loi C-280 (Loi sur la parité en santé mentale) afin de créer un cadre national garantissant l’accès aux soins selon les besoins plutôt que selon la capacité de payer ou le lieu de résidence.

Les résumés par IA décrivent les demandes et les affirmations des pétitionnaires. Consultez le texte officiel pour les détails.

Pétition officielle

Pétition au gouvernement du Canada Des millions de Canadiens continuent de se heurter à des obstacles financiers lorsqu’ils cherchent à obtenir des services de counselling, de psychothérapie, de traitement de la toxicomanie et d’autres services de santé mentale communautaires; Près d’un Canadien sur cinq est confronté à un trouble de santé mentale ou à une maladie mentale chaque année, et environ la moitié des Canadiens souffriront d’une maladie mentale avant l’âge de 40 ans; Les Canadiens sont trop souvent obligés de payer de leur poche, de compter sur des assurances privées inadéquates, d’endurer de longs délais d’attente, de demander de l’aide aux services d’urgence uniquement en temps de crise, ou de se passer de soins; Les coûts humains et économiques des maladies mentales non traitées sont profonds et exercent une pression croissante sur les hôpitaux, les premiers répondants, les familles, les lieux de travail et les collectivités, tout en coûtant à l’économie du Canada des millions de dollars par année; Les données démontrent qu’investir dans des soins de santé mentale communautaires offerts en temps opportun améliore les résultats, réduit les coûts à long terme, et renforce la durabilité de notre système public de soins de santé; Les Canadiens appuient massivement l’accès aux soins universels de santé mentale et ont réclamé que la santé mentale soit traitée avec la même importance que la santé physique. Nous soussignés, citoyens et résidents du Canada, prions le gouvernement du Canada à : 1. Travailler avec les provinces, les territoires, les partenaires autochtones, les professionnels de la santé, les personnes ayant une expérience vécue et les organismes communautaires pour établir la parité entre la santé mentale et la santé physique dans le système de soins de santé universel du Canada; 1. Travailler avec les provinces, les territoires, les partenaires autochtones, les professionnels de la santé, les personnes ayant une expérience vécue et les organismes communautaires pour établir la parité entre la santé mentale et la santé physique dans le système de soins de santé universel du Canada; 2. Offrir un financement fédéral stable à long terme pour élargir l’accès aux services de santé mentale, de traitement des dépendances et de traitement de la toxicomanie médicalement nécessaires dans toutes les régions du pays; 3. Adopter le projet de loi C-280, Loi sur la parité en santé mentale, afin de créer un cadre national permettant de s’assurer que les Canadiens peuvent avoir accès à des services de santé mentale, de traitement des dépendances et de traitement de la toxicomanie médicalement nécessaires en fonction de leurs besoins et non pas de leur capacité de payer ou en fonction de l’endroit où ils vivent.

Réponse du gouvernement

Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.