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Loi de crédits (Dépenses en infrastructure) 2026-2027

Titre complet:
Loi de crédits (Dépenses en infrastructure) 2026-2027

Résumé#

Ce projet de loi donne au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest l'autorisation légale de dépenser de l'argent pour l'infrastructure durant l'exercice fiscal 2026–2027 (du 1er avril 2026 au 31 mars 2027). Il fixe un plafond total de 427 445 000 $ et le divise entre les coûts d'exploitation et les investissements en capital (construction ou achat d'actifs à long terme). L'objectif est de financer l'exploitation, l'entretien et la construction d'infrastructures publiques.

Points clés :

  • Plafond de dépenses total : 427 445 000 $ pour 2026–2027.
  • Dépenses d'exploitation : 141 232 000 $ pour certains ministères (Finances ; Infrastructure ; Affaires municipales et communautaires ; Éducation, Culture et Emploi).
  • Dépenses d'investissement en capital : 286 213 000 $, avec la plus grande part pour l'Infrastructure (179 402 000 $), plus Santé et Services sociaux (37 654 000 $), Éducation (25 665 000 $), Environnement et Changement climatique (21 548 000 $), Finances (8 709 000 $), Justice (7 377 000 $), Industrie, Tourisme et Investissement (3 795 000 $), Assemblée législative (1 828 000 $), et Affaires municipales et communautaires (235 000 $).
  • Les dépenses doivent respecter la Loi sur l'administration financière et être enregistrées dans les Comptes publics (le rapport financier annuel du gouvernement).
  • Toute autorité de dépense non utilisée prend fin le 31 mars 2027.
  • Les fonds proviennent du Fonds de revenu consolidé (le principal compte bancaire du gouvernement).

Ce que cela signifie pour vous#

  • Résidents

    • Ce projet de loi ne modifie pas les impôts ni n'établit de nouvelles règles. Il autorise le gouvernement à gérer et à construire des infrastructures en 2026–27.
    • Vous pourriez voir des travaux sur des actifs publics (par exemple, des bâtiments, des routes ou des équipements) à mesure que les ministères utilisent ces fonds. Le projet de loi ne liste pas de projets spécifiques.
  • Entreprises et entrepreneurs

    • Cela pourrait conduire à des appels d'offres pour la construction, l'entretien, la conception et des services connexes. Les détails viendraient des avis d'approvisionnement des ministères.
  • Municipalités et gouvernements communautaires

    • Les Affaires municipales et communautaires reçoivent des opérations et un petit montant en capital. Cela pourrait soutenir l'infrastructure ou les services communautaires. Le projet de loi ne précise pas quelles communautés ou projets.
  • Fonctionnaires et ministères

    • Établit des limites de dépenses légales par ministère pour les opérations et le capital en infrastructure.
    • Les dépenses doivent respecter la Loi sur l'administration financière et être rapportées dans les Comptes publics.

Dépenses#

Coût public estimé : 427 445 000 $ en dépenses autorisées pour l'exercice fiscal 2026–2027.

  • Les dépenses d'exploitation totalisent 141 232 000 $ :
    • Finances : 41 600 000 $
    • Infrastructure : 49 592 000 $
    • Affaires municipales et communautaires : 49 957 000 $
    • Éducation, Culture et Emploi : 83 000 $
  • Les dépenses d'investissement en capital totalisent 286 213 000 $ :
    • Infrastructure : 179 402 000 $
    • Santé et Services sociaux : 37 654 000 $
    • Éducation, Culture et Emploi : 25 665 000 $
    • Environnement et Changement climatique : 21 548 000 $
    • Finances : 8 709 000 $
    • Justice : 7 377 000 $
    • Industrie, Tourisme et Investissement : 3 795 000 $
    • Assemblée législative : 1 828 000 $
    • Affaires municipales et communautaires : 235 000 $
  • Le projet de loi ne précise pas les sources de revenus, les emprunts ou les impôts. Il accorde uniquement une autorité de dépense dans les limites indiquées.

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à fournir l'autorité légale nécessaire pour gérer, entretenir et construire des infrastructures publiques durant 2026–27.
  • Les montants détaillés par ministère pourraient être perçus comme une amélioration de la transparence et de la discipline budgétaire.
  • Établir un plafond ferme et une date de fin (expiration le 31 mars 2027) pourrait soutenir le contrôle fiscal.
  • Exiger un rapport dans les Comptes publics peut aider à la responsabilité quant à l'utilisation des fonds.
  • Les fonds d'investissement en capital dirigés vers des ministères tels qu'Infrastructure, Santé, Éducation et Environnement pourraient être perçus comme soutenant des bâtiments, des équipements et d'autres actifs nécessaires aux services publics.

Point de vue des opposants#

  • Le projet de loi ne liste pas de projets spécifiques, de délais ou de résultats, donc le public ne peut pas voir exactement ce qui sera construit ou amélioré.
  • Il fixe des plafonds en dollars par ministère mais donne peu de détails sur la manière dont les fonds seront répartis entre les communautés ou les priorités, ce qui peut limiter la visibilité du public.
  • Comme l'autorité non utilisée expire à la fin de l'année, il y a un risque que des retards puissent repousser des projets dans les années futures ou que la précipitation à dépenser puisse affecter la valeur pour l'argent.
  • Le calendrier fait référence aux opérations et à l'amortissement, mais aucun montant d'amortissement n'est indiqué ; la signification pratique pour les lecteurs n'est pas claire à partir du projet de loi seul.
  • Il n'est pas clair à partir du projet de loi comment la performance sera mesurée ou comment les dépassements de coûts, le cas échéant, seraient gérés (ces détails sont probablement gérés en vertu d'autres lois, politiques ou approbations futures).