Entreprises fournissant le secteur de l'énergie
- Vous pourriez être interdit de soumissionner ou de contracter avec l'IESO, Ontario Power Generation (et certaines filiales), les transporteurs/distributeurs de gaz, et d'autres entreprises d'énergie agréées si vos biens, services, propriété, contrôle ou main-d'œuvre sont liés à certains pays ou régions établis par règlement.
- Les processus concurrentiels existants qui ne sont pas encore finalisés pourraient être annulés ou modifiés pour appliquer ces règles d'origine.
- Les réclamations légales pour perte d'affaires en raison de ces règles sont principalement bloquées (un contrôle judiciaire reste possible).
Sociétés minières, prospecteurs et entreprises de services
- Les approbations peuvent avancer plus rapidement grâce à une "équipe de délivrance d'autorisation et de permis miniers", avec des normes de service établies et des remboursements possibles si les normes ne sont pas respectées.
- Le ministre peut, sans audience préalable, suspendre des parties du système des terres minières, restreindre les comptes utilisateurs, refuser ou mettre fin aux licences de prospecteur, refuser des baux, et annuler des revendications ou des baux (avec l'approbation du Cabinet) si cela est jugé souhaitable pour protéger la "chaîne d'approvisionnement minéral stratégique nationale". Aucune compensation n'est due pour ces actions.
- La responsabilité pour les décisions et actions sous ces nouveaux pouvoirs est largement protégée des poursuites (un contrôle judiciaire reste possible).
Promoteurs, constructeurs et municipalités
- Dans les Zones économiques spéciales, le Cabinet peut exempter un "proposant de confiance" ou un "projet désigné" des exigences dans les lois provinciales, les règlements et les règlements municipaux, ou modifier leur application.
- Pour les approbations liées à Ontario Place, il n'y aura pas d'affichage/commentaire public en vertu de la Partie II de la Charte des droits environnementaux.
- Le Cabinet peut exempter des propriétés des exigences archéologiques (avec des limites) où cela pourrait faire avancer des priorités provinciales comme le transport ou le logement.
Propriétaires fonciers et promoteurs de projets (archéologie)
- Le ministre peut ordonner qu'aucune perturbation des artefacts ou des preuves d'utilisation humaine passée ne soit effectuée jusqu'à ce que le travail de terrain archéologique sous licence soit effectué et rapporté.
- Les inspecteurs et les nouveaux enquêteurs ont des pouvoirs d'entrée, de test et de saisie plus larges (pas dans les habitations sans consentement ou mandat). Les artefacts peuvent être dirigés vers des institutions publiques ou déposés auprès d'une communauté autochtone.
Praticiens de la conservation, utilisateurs de ressources et intendants des terres
- Maintenant : la Loi sur les espèces en voie de disparition, 2007 est amendée pour restreindre "l'habitat", permettre des délégations ministérielles, et déplacer l'inscription des espèces au Cabinet par règlement (pas automatique sur avis du comité). Certains outils de planification passés (par exemple, déclarations de réponse gouvernementale, plans de gestion) sont abrogés. De nouveaux ordres (atténuation, contravention) remplacent certains outils antérieurs.
- Plus tard : la Loi sur la conservation des espèces, 2025 remplacera la Loi de 2007 (à une date fixée par le Cabinet). Elle :
- Gardera le COSSARO pour évaluer/classer les espèces ; le Cabinet inscrit les espèces par règlement.
- Interdira les activités susceptibles d'extirper une espèce de la nature en Ontario.
- Exigera l'enregistrement ou des permis pour des activités définies affectant les espèces inscrites ou leur habitat ; établira un registre public ; et inclura des pénalités significatives.
- Exclura certains oiseaux migrateurs et espèces aquatiques protégés au niveau fédéral de la plupart de la Loi (le COSSARO peut encore les évaluer).
- L'effet pratique exact dépendra des règlements futurs (par exemple, quelles activités nécessitent un enregistrement par rapport à des permis, et les conditions).