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Approbation des dépenses gouvernementales 2025–26

Titre complet:
Projet de loi 95, Loi sur les crédits, 2026

Résumé#

  • Le projet de loi 95 permet au gouvernement de l'Ontario de dépenser de l'argent pour l'exercice fiscal allant du 1er avril 2025 au 31 mars 2026. Il donne l'approbation finale (appelée « crédits ») aux montants dans les prévisions et les prévisions supplémentaires du gouvernement afin que les programmes puissent continuer à fonctionner.

  • Il ne crée pas de nouveaux programmes ni ne modifie les impôts. Il autorise les dépenses et les investissements déjà prévus dans les prévisions.

  • Points clés :

    • Permet jusqu'à environ 213,95 milliards de dollars pour les dépenses des programmes gouvernementaux dans les ministères (fonctionnement et capital).
    • Autorise jusqu'à environ 8,42 milliards de dollars pour les investissements dans des actifs, des prêts et d'autres investissements.
    • Prévoyez environ 406,09 millions de dollars pour les bureaux législatifs (l'Assemblée législative, le vérificateur général, le directeur général des élections et le protecteur du citoyen).
    • Remplace les lois temporaires de dépenses antérieures pour 2025–26 et est réputé entrer en vigueur le 1er avril 2025.
    • Si un programme est transféré à un autre ministère au cours de l'année, le financement de ce programme le suit.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Grand public

    • Les services provinciaux quotidiens continuent. Cela inclut les hôpitaux, les écoles, les soutiens du revenu, la police, les autoroutes, et plus encore.
    • Aucun changement aux taux d'imposition ou aux règles des programmes ne découle de ce projet de loi à lui seul.
  • Patients et familles

    • Les services de santé restent financés. La santé a l'une des plus grandes allocations (environ 80,4 milliards de dollars), ce qui soutient les hôpitaux, les soins primaires, la santé mentale, la santé publique et d'autres services.
    • Les foyers de soins de longue durée continuent de recevoir des financements (environ 9,3 milliards de dollars).
  • Parents, étudiants et éducateurs

    • Les conseils scolaires et les programmes éducatifs sont financés (environ 41,0 milliards de dollars).
    • Les collèges et universités sont financés (environ 9,5 milliards de dollars), y compris un soutien supplémentaire dans les montants supplémentaires.
  • Conducteurs et usagers des transports en commun

    • De l'argent est réservé pour les autoroutes, les routes et les projets de transport en commun (les dépenses totales en transport s'élèvent à environ 13,2 milliards de dollars, plus un financement d'investissement séparé).
  • Personnes qui dépendent des soutiens sociaux

    • Enfants, Services communautaires et sociaux reçoivent environ 20,4 milliards de dollars pour les soutiens du revenu et les programmes communautaires.
  • Municipalités et communautés

    • Le financement continue pour les programmes de logement et d'infrastructure par l'intermédiaire de ministères comme les Affaires municipales et le Logement et l'Infrastructure.
  • Travailleurs du secteur public

    • Les budgets de paie et de fonctionnement pour les ministères, agences et partenaires du secteur public élargi (comme les conseils scolaires et les hôpitaux) sont financés afin que les services puissent fonctionner sans interruption.

Dépenses#

  • Autorité de dépenses annuelle estimée : environ 222,8 milliards de dollars canadiens au total pour 2025–26.

  • Répartition :

    • Dépenses de programme (ministères) : jusqu'à 213,95 milliards de dollars.
    • Investissements (actifs, prêts, autres investissements) : jusqu'à 8,42 milliards de dollars.
    • Bureaux législatifs : jusqu'à 406,09 millions de dollars.
  • Exemples de totaux plus importants par ministère (dépenses de programme) :

    • Santé : environ 80,4 milliards de dollars
    • Éducation : environ 41,0 milliards de dollars
    • Enfants, Services communautaires et sociaux : environ 20,4 milliards de dollars
    • Transport : environ 13,2 milliards de dollars
    • Collèges, Universités, Excellence en recherche et Sécurité : environ 9,5 milliards de dollars
    • Soins de longue durée : environ 9,3 milliards de dollars
    • Énergie et Mines : environ 8,6 milliards de dollars
    • Secrétariat du Conseil du Trésor : environ 7,3 milliards de dollars
  • Remarques :

    • Ce sont des maximums légaux pour l'année, tirés des prévisions et des prévisions supplémentaires. Les dépenses réelles peuvent être inférieures.
    • Le projet de loi autorise également des éléments comptables « non monétaires » (par exemple, l'amortissement) et des « investissements non monétaires », tels que définis dans les règles financières de l'Ontario.

Point de vue des partisans#

  • Il s'agit d'une loi de routine, nécessaire pour maintenir le fonctionnement du gouvernement et financer des programmes déjà approuvés dans les prévisions.
  • Elle fournit des limites de dépenses claires pour chaque ministère et bureau législatif pour l'année.
  • Elle soutient des services publics clés : soins de santé, éducation, services sociaux, sécurité publique et infrastructure, sans perturber le financement.
  • Elle remplace les approbations temporaires de dépenses par une autorisation finale, votée par l'Assemblée législative.
  • Si les responsabilités changent entre les ministères, le financement peut suivre le programme, ce qui maintient la stabilité des services.

Point de vue des opposants#

  • L'approbation de sommes très importantes dans un seul projet de loi peut rendre plus difficile pour le public de voir ou de débattre chaque ligne de dépenses.
  • La loi fait référence à des prévisions détaillées plutôt que de lister les détails programme par programme dans la loi elle-même, ce que certains considèrent comme moins transparent.
  • L'utilisation de catégories « non monétaires » et d'autorités d'« investissement » séparées peut être déroutante pour les lecteurs qui souhaitent une image simple des dépenses totales.
  • Certains peuvent ne pas être d'accord avec les priorités de dépenses globales du gouvernement dans les prévisions (par exemple, combien va à la santé, à l'éducation, au logement ou aux transports), même si le projet de loi sur les crédits lui-même est procédural.