Cette loi exige que le secrétaire à la sécurité intérieure produise des rapports annuels sur les menaces terroristes provenant d'organisations terroristes utilisant des applications d'intelligence artificielle générative. Le premier rapport doit être remis dans les 180 jours suivant l'entrée en vigueur de la loi, puis une fois par an pendant cinq ans. Le ministère doit travailler avec le directeur du renseignement national.
Chaque rapport doit analyser les incidents de l'année précédente au cours desquels des groupes terroristes ont utilisé ou tenté d'utiliser l'IA générative pour (1) diffuser des messages extrémistes violents et radicaliser ou recruter des personnes, et (2) aider à développer ou déployer des armes chimiques, biologiques, radiologiques ou nucléaires. Chaque rapport doit également inclure des recommandations pour contrer ces menaces.
Les rapports doivent être coordonnés avec le Bureau du conseiller général du ministère de la sécurité intérieure, le Bureau de la vie privée et le Bureau des droits civils et des libertés civiles avant d'être publiés en dehors du ministère. La partie non classifiée de chaque rapport doit être publiée sur le site web public du DHS. Une annexe classifiée est autorisée pour protéger les sources et méthodes de renseignement. Le secrétaire doit informer certains comités du Congrès dans les 30 jours suivant la soumission de chaque rapport. La loi demande également au DHS de revoir et d'incorporer des informations pertinentes provenant des centres de fusion d'État et locaux ainsi que du Réseau national des centres de fusion et de partager les informations du DHS avec ces centres.
La loi définit "applications d'intelligence artificielle générative" comme des modèles d'IA qui génèrent du contenu synthétique (images, vidéos, audio, texte et autres contenus numériques) en imitant des données d'entrée.
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La loi stipule que les législateurs croient que l'utilisation croissante de l'IA générative par les organisations terroristes constitue une menace pour la sécurité nationale et que le DHS, avec ses partenaires en renseignement, devrait évaluer et traiter ces risques pour réduire les dommages causés au peuple américain.
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