Gouvernements et fonctionnaires étrangers
- Les pays pourraient faire face à un examen plus strict et à une possible retenue de certaines aides américaines ou à une opposition aux prêts multilatéraux s'ils ne respectent pas les normes de traite.
- Le projet de loi clarifie quels types d'assistance peuvent être retenus et énumère plusieurs exceptions (humanitaire, certains programmes de santé, aide liée au commerce, et autres).
Banques de développement multilatérales et partenaires de projet
- Les projets dans les pays figurant sur la liste de surveillance de niveau 2, niveau 3, ou Cas spéciaux pourraient être invités à inclure des évaluations des risques de traite et des mesures d'atténuation.
- Les directeurs exécutifs américains de ces banques doivent être instruits d'encourager ces sauvegardes.
Agences gouvernementales américaines (Trésor, État, USAID, Bureau de surveillance et de lutte contre la traite des personnes)
- Doivent informer le Congrès sur la mise en œuvre et rendre compte des changements de niveau de pays et des utilisations d'exemptions.
- Le Trésor et l'État doivent coordonner la politique des MDB et fournir des briefings connexes.
- Le Commissaire général doit rendre compte dans les deux ans des efforts américains pour lutter contre la traite dans les projets des MDB.
Bénéficiaires de subventions et ONG
- Pour recevoir des fonds du Programme pour mettre fin à l'esclavage moderne, les bénéficiaires doivent publier les noms des sous-bénéficiaires sur un site web public ou demander à l'État de transmettre ces noms dans une annexe classifiée s'il y a des préoccupations de sécurité.
- Les subventions doivent être attribuées de manière compétitive et suivre les règles de notification au Congrès.
Travailleurs domestiques d'employeurs diplomatiques et d'organisations internationales (titulaire de visa A‑3 et G‑5)
- Un programme national d'enregistrement en personne fournirait à ces travailleurs des informations annuelles sur leurs droits et des coordonnées pour la Ligne nationale de lutte contre la traite des êtres humains.
- Les employeurs (missions et organisations accréditées) doivent être informés des droits des travailleurs et pourraient faire face à des conséquences s'ils violent les lois pertinentes.
- Les employeurs accrédités doivent rapporter les salaires versés à ces employés chaque année.
Employeurs accrédités auprès de missions étrangères et d'organisations internationales
- Recevront une formation/notification sur les lois du travail américaines pour les travailleurs domestiques et doivent rapporter les salaires annuels pour les employés A‑3 et G‑5. Le projet de loi énumère les conséquences possibles pour des violations graves, y compris la suspension ou la révocation de visa et des demandes de renonciation à l'immunité dans certains cas.