Ouverte à la signatureÉlectroniquee-7859 · Législature 45

Enquêter et réduire la haine en ligne

Signer sur le site de la Chambre des communes

Les pétitionnaires demandent au gouvernement d'ouvrir immédiatement une enquête publique; de déclarer une crise des crimes haineux et d'alerter les autorités; d'accélérer et clarifier la mise en liste d'entités terroristes avec révision judiciaire; de créer une plateforme nationale en temps réel protégée; et d'imposer aux grandes plateformes audits API, flux non algorithmiques et étiquetage IA.

Pourquoi nous signerions cette pétition

  • Une enquête publique peut identifier les causes profondes et proposer des actions coordonnées aux paliers gouvernementaux pour réduire la haine et l’extrémisme.
  • Une mise en liste d’entités terroristes plus claire et plus rapide avec révision judiciaire renforcerait la transparence, l’équité juridique et la responsabilité publique.
  • Une plateforme nationale en temps réel, accompagnée d’audits API et de flux non algorithmiques, pourrait améliorer le signalement, la recherche et la modération tout en préservant la vie privée.

Pourquoi nous ne signerions pas cette pétition

  • Une enquête publique et une plateforme nationale exigeraient des financements et des ressources considérables, risquant de détourner des moyens d’actions policières et de programmes sociaux.
  • Accélérer la mise en liste d’entités terroristes comporte un risque d’erreurs ou d’excès; garantir des critères clairs et une révision judiciaire effective est complexe juridiquement et administrativement.
  • Imposer des changements aux plateformes (audits API, flux non algorithmiques, étiquetage IA) soulève des défis techniques, juridiques et de compétence, et pourrait affecter l’expression licite ou la disponibilité des services.

Le résumé et les deux séries de raisons sont générés par IA à partir de la pétition et ont le même poids. Les affirmations sont celles des pétitionnaires; consultez le texte officiel pour les détails.

Pétition officielle

Pétition à la Chambre des communes Statistique Canada a constaté une augmentation de 245 % des crimes haineux au Canada entre 2015 et 2025; Les organismes canadiens chargés de la sécurité ont attiré l’attention sur l’essor, au Canada, de groupes haineux nationaux et affiliés à des réseaux internationaux, la CBC ayant révélé en mars 2026 que plus de 30 des quelque 200 clubs actifs dans le monde sont basés au Canada; Selon le Rapport public du SCRS 2025, près d’une enquête sur le terrorisme menée par le SCRS sur dix implique un suspect de moins de 18 ans, ce qui témoigne de la radicalisation croissante des jeunes; Plus d’une douzaine de lanceurs d’alerte ont révélé à la BBC que TikTok et Meta avaient laissé proliférer des contenus préjudiciables après avoir constaté que les polémiques générées par leurs algorithmes augmentaient l’engagement des utilisateurs. Nous soussignés, citoyens et résidents du Canada, prions le gouvernement du Canada de : 1. Demander sans délai une enquête publique visant à examiner la montée des groupes haineux et extrémistes au Canada et à formuler des recommandations à l’intention de tous les ordres de gouvernement; 2. Déclarer publiquement que le Canada fait face à une crise des crimes haineux et de transmettre une note d’information pertinente de Sécurité publique Canada à toutes les autorités municipales et provinciales; 3. Renforcer la transparence et la rapidité du processus d’inscription sur la liste des organisations répondant aux critères juridiques de désignation en tant qu’entités terroristes, tout en garantissant des critères clairs, des garanties procédurales appropriées et un processus de révision judiciaire efficace; 4. Mettre en place une plateforme nationale d’échange de données en temps réel pour le signalement des crimes haineux, tout en protégeant le droit à la vie privée; 5. S’inspirer des pratiques exemplaires éprouvées à l’échelle internationale pour réduire la haine sur les très grandes plateformes en ligne tout en protégeant les renseignements personnels, y compris en rendant obligatoire l’audit des données IPV par des chercheurs indépendants, en créant des flux non algorithmiques et en étiquetant les contenus générés par l’IA.

Réponse du gouvernement

Aucune réponse du gouvernement n’est encore disponible.