Crédit de 1 000 $ de l'Ontario pour les activités des enfants

Résumé#

Le projet de loi 20, la Loi modifiant la fiscalité (Promotion des activités de loisirs pour les jeunes), 2025, modifierait la Loi de l'impôt sur le revenu de l'Ontario, 2007. Son objectif déclaré est d'encourager les activités parascolaires des enfants en créant un crédit d'impôt non remboursable pouvant atteindre 1 000 $. Les documents fournis ne comprennent pas la loi actuelle, je n'ai donc pas pu vérifier comment cette proposition interagirait avec les règles fiscales existantes.

  • Un résident de l'Ontario pourrait déduire un crédit d'impôt pour les activités des enfants de l'impôt ontarien autrement payable, pour une année fiscale se terminant après le 31 décembre 2024.
  • Le crédit serait plafonné à 1 000 $ ; le projet de loi ne précise pas comment le montant serait calculé.
  • Le lieutenant-gouverneur en conseil pourrait établir des règles pour l'administration du crédit, y compris des règles concernant les reçus et d'autres informations qu'une personne pourrait devoir fournir.
  • Le projet de loi ne créerait pas lui-même un programme de subventions ni n'exigerait que quiconque paie pour les activités des enfants.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Contribuables de l'Ontario : S'il est adopté, un individu qui est résident de l'Ontario le dernier jour d'une année fiscale admissible pourrait demander le crédit. Comme il est non remboursable, il pourrait réduire l'impôt autrement payable mais ne rembourserait aucun montant inutilisé.
  • Parents et aidants : Le projet de loi ne précise pas qui peut demander des frais pour un enfant, ni quelles activités ou dépenses sont admissibles. Il ne vous oblige pas à postuler ou à vous inscrire à une activité.
  • Grand public : Le changement proposé concerne l'impôt sur le revenu des particuliers. Il ne modifie pas directement les frais d'activité, ne crée pas de service, ni n'exige des organisations d'offrir des activités.

Argent#

Aucune estimation des coûts n'est disponible dans le matériel fourni.

  • Le crédit pourrait réduire les revenus fiscaux de l'Ontario, mais le montant n'est pas précisé.
  • Le projet de loi ne fournit pas de budget, n'estime pas le nombre de demandeurs, ni ne précise les coûts de personnel.
  • Le projet de loi permet aux règlements d'exiger des reçus ou d'autres informations, mais ne précise pas ces exigences.

Ce qui n'est pas clair#

  • Le projet de loi ne définit pas « activité pour enfants » ni ne précise quelles dépenses sont admissibles.
  • Il ne dit pas qui peut demander les dépenses d'un enfant, ni s'il existe des limites d'âge, de revenu ou d'autres critères d'admissibilité.
  • Le projet de loi n'explique pas comment le montant du crédit serait calculé, au-delà d'un maximum de 1 000 $.
  • Le projet de loi permet des règles concernant les reçus et d'autres informations, mais ne dit pas quelles seront ces règles ni si elles seront établies.
  • Le projet de loi indique qu'il entrerait en vigueur à la sanction royale, tout en couvrant les années fiscales se terminant après le 31 décembre 2024. Comment les demandes pour une année fiscale antérieure fonctionneraient n'est pas expliqué.

Arguments en faveur#

  • Le projet de loi semble destiné à alléger le fardeau fiscal pour les personnes qui paient pour les activités des enfants.
  • Un crédit d'impôt pourrait aider les contribuables admissibles à couvrir des coûts sans exiger que le projet de loi lui-même mette en place un nouveau programme de prestation d'activités.
  • Permettre des règlements sur les reçus et d'autres informations pourrait permettre au gouvernement d'établir des règles administratives pour les demandes.

Arguments contre#

  • Le projet de loi ne définit pas les activités ou dépenses admissibles, donc la portée du crédit est incertaine.
  • Comme le crédit est non remboursable, les personnes ayant peu ou pas d'impôt autrement payable pourraient ne pas en recevoir la pleine valeur.
  • Le projet de loi ne donne aucune estimation des revenus que le crédit pourrait réduire ni des coûts administratifs.
  • Le projet de loi laisse des détails importants sur l'admissibilité et les demandes à des règles ultérieures, ce qui pourrait affecter qui en bénéficie et la difficulté de faire une demande.