Semaine de sensibilisation au consentement chaque septembre

Résumé#

Le projet de loi 43, la Loi sur la Semaine de sensibilisation au consentement, 2025, créerait une nouvelle loi en Ontario ; il ne modifie pas une autre loi. Il désignerait officiellement une semaine chaque septembre, avec l'objectif déclaré d'encourager la sensibilisation et les conversations sur le consentement.

  • La semaine commençant le troisième lundi de septembre serait proclamée Semaine de sensibilisation au consentement chaque année.
  • La loi entrerait en vigueur le jour où elle reçoit la sanction royale.
  • Le projet de loi ne nécessite aucune personne ou organisation pour organiser des événements ou prendre d'autres mesures pendant cette semaine.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Ontariens : La semaine aurait une désignation officielle. Le projet de loi ne crée pas un nouveau droit légal ni ne change les règles concernant le consentement.
  • Établissements d'enseignement postsecondaire, écoles, employeurs et autres organisations : Le projet de loi ne les oblige pas à organiser des activités, à enseigner sur le consentement ou à modifier leurs politiques.
  • Grand public : Participer à la Semaine de sensibilisation au consentement ne serait pas obligatoire.

Argent#

Aucune information sur les coûts n'est disponible dans le matériel.

  • Le projet de loi n'autorise pas de dépenses, de personnel, de subventions ou un nouveau programme.
  • Les coûts des activités organisées par d'autres ne sont pas abordés dans le projet de loi.

Ce qui n'est pas clair#

  • Le projet de loi ne précise pas qui, le cas échéant, organiserait ou promouvoirait des activités pour la semaine.
  • Il ne prévoit pas de financement, ne fixe pas d'attentes pour la participation ni n'exige de rapport sur les activités ou les résultats.
  • Le projet de loi utilise le terme « consentement » mais ne le définit pas.

Arguments en faveur#

  • Un argument possible en faveur du projet de loi est qu'une désignation annuelle pourrait donner aux gens et aux institutions une incitation régulière à discuter du consentement.
  • Le préambule indique que la semaine est destinée à encourager les conversations sur le consentement, les limites, l'autonomie corporelle et le respect.
  • Une désignation à l'échelle provinciale pourrait reconnaître les activités que certains établissements d'enseignement postsecondaire organisent déjà, comme décrit dans le préambule.

Arguments contre#

  • Le projet de loi ne crée aucune obligation, financement ou plan de mise en œuvre, donc les activités peuvent varier ou ne pas avoir lieu.
  • Il n'explique pas comment la désignation conduirait à une sensibilisation ou un changement durable. Le projet de loi n'exige aucune évaluation de son effet.
  • Un compromis possible est qu'une semaine officielle peut sensibiliser, mais le projet de loi ne change pas lui-même l'éducation au consentement, les politiques institutionnelles ou les protections.