La Loi CHAT exigerait des fournisseurs de chatbots d'IA compagnons de créer des comptes utilisateurs et de vérifier l'âge des utilisateurs. Pour les utilisateurs de moins de 18 ans, les fournisseurs auraient besoin de comptes parentaux vérifiés et de consentement, d'informer les parents des interactions impliquant des pensées suicidaires, et de bloquer l'accès aux chatbots qui s'engagent dans des communications sexuellement explicites. Les fournisseurs devraient également surveiller les pensées suicidaires et montrer aux utilisateurs un avis indiquant qu'ils parlent avec une IA, et non une personne. La Commission fédérale du commerce appliquerait les exigences, et les procureurs généraux des États pourraient engager des actions. La loi entrerait en vigueur un an après son adoption.
Les utilisateurs auraient besoin d'un compte et d'une vérification d'âge pour utiliser un chatbot compagnon couvert. Les mineurs auraient besoin d'un consentement parental vérifié et d'un compte lié à un parent. Le projet de loi limiterait la manière dont les fournisseurs collectent et utilisent les données de vérification d'âge. Il exclut certains outils, tels que les bots de service à la clientèle et certains bots de jeux vidéo.
Aucune information publique disponible sur les dépenses ou coûts prévus.
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