Ce projet de loi apporte de nombreux changements aux règles fédérales sur les valeurs mobilières. Il obligerait la Commission des valeurs mobilières (CVM) à limiter les règles de divulgation des émetteurs aux informations qui sont essentielles pour les décisions de vote ou d'investissement des investisseurs. Il crée un Comité consultatif des entreprises publiques au sein de la CVM pour conseiller sur les rapports, la gouvernance, les processus de procuration, le commerce et la formation de capital. La CVM doit étudier certaines directives européennes sur la durabilité des entreprises et mener des études régulières sur les sociétés de conseil en procuration et le processus de procuration. Le projet de loi exigerait que les sociétés de conseil en procuration s'enregistrent auprès de la CVM, suivent des procédures de conflit d'intérêts et d'exactitude, fournissent des rapports annuels, nomment un médiateur et fassent face à des sanctions possibles ou à une responsabilité privée dans certains cas. Il ajoute des obligations de rapport pour les grands gestionnaires d'investissement institutionnels concernant la manière dont ils utilisent les recommandations des conseillers en procuration et exige une analyse économique pour certains votes. Le projet de loi interdirait le "robovoting" automatique qui suit simplement une recommandation d'un conseiller en procuration sans examen indépendant, restreindrait l'externalisation des décisions de vote, établirait des règles sur la manière dont les fonds gérés passivement votent et exigerait que les conseillers placent les facteurs pécuniaires (monétaires) en premier lors de la fourniture de conseils d'investissement personnalisés, sauf si un client accepte le contraire.
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Le texte du projet de loi exprime des objectifs visant à protéger les investisseurs et les économies de retraite en limitant les divulgations à des informations essentielles, en améliorant la surveillance des sociétés de conseil en procuration, en empêchant le vote automatique sans examen et en incitant les conseillers à privilégier les intérêts financiers (pécuniaires) des clients. Il appelle également à des études sur certaines directives de durabilité de l'UE et le processus de procuration pour éclairer l'élaboration de futures politiques.
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