Résumé#
Le projet de loi 81, la Loi sur les crédits, 2019, a autorisé l'Ontario à payer ou à reconnaître des montants spécifiés pour l'exercice financier allant du 1er avril 2018 au 31 mars 2019. C'est une loi autonome, et non un amendement à une autre loi ; son objectif déclaré était de financer les dépenses et les investissements des services publics conformément aux prévisions. La loi a été considérée comme entrant en vigueur le 1er avril 2018 et a été abrogée le 1er avril 2020.
- Elle a autorisé jusqu'à 140,67 milliards de dollars pour les dépenses des services publics.
- Elle a autorisé jusqu'à 5,10 milliards de dollars pour les investissements des services publics dans des actifs d'immobilisation, des prêts et d'autres investissements.
- Elle a autorisé jusqu'à 294,25 millions de dollars pour les dépenses des bureaux législatifs.
- L'argent devait être appliqué conformément aux votes et aux éléments des prévisions. Un ministère pouvait engager ou reconnaître une dépense s'il était responsable du programme ou de l'activité concernée durant cet exercice financier.
- Elle a abrogé deux lois antérieures fournissant des crédits intérimaires pour 2018–19.
Ce que cela signifie pour vous#
- Ministères de l'Ontario : La loi a donné l'autorité légale de payer ou de reconnaître les dépenses et investissements énumérés durant 2018–19, sous réserve des prévisions.
- Bureaux législatifs : La loi a autorisé les dépenses pour le Bureau de l'Assemblée, le Vérificateur général, le Directeur général des élections et l'Ombudsman de l'Ontario.
- Contribuables et public : La loi a autorisé les dépenses publiques, mais n'a pas promis un service ou un résultat particulier. Elle ne prévoit pas de taxe, de frais, d'amende ou de changement de prestation individuelle.
- Aujourd'hui : L'autorité de dépense était pour un exercice financier passé. La loi a été abrogée en 2020 et ne fournit pas d'autorité continue selon ses propres termes.
Argent#
La loi a autorisé jusqu'à 146,07 milliards de dollars en dépenses et investissements combinés ; il s'agit d'une limite de dépenses, et non d'une déclaration sur le montant réellement dépensé.
- Les montants autorisés étaient de 140,67 milliards de dollars pour les dépenses des services publics, de 5,10 milliards de dollars pour les investissements des services publics, et de 294,25 millions de dollars pour les dépenses des bureaux législatifs.
- Les calendriers fournis ne listent aucun montant de prévisions supplémentaires.
- Aucun chiffre de coût pour les dépenses réelles en vertu de la loi n'est fourni. Aucune information disponible publiquement.
Ce qui n'est pas clair#
- Le matériel fourni ne montre pas combien de chaque montant autorisé a été réellement payé ou reconnu.
- La loi fait référence aux votes et aux éléments des prévisions, mais le matériel fourni ne donne pas le détail sous-jacent pour chaque programme ou activité.
- Le matériel n'explique pas les résultats obtenus avec les dépenses ou investissements autorisés.
Argument en faveur#
- Le projet de loi semble destiné à fournir une autorité légale à l'Ontario pour financer les services publics et les investissements durant l'exercice financier 2018–19.
- Un argument possible en faveur de cette approche est qu'elle a lié l'argent autorisé aux prévisions et a permis à la Couronne d'engager une dépense par l'intermédiaire du ministère responsable du programme ou de l'activité.
- Elle a identifié séparément les prévisions de fonctionnement et d'immobilisation, les investissements et les dépenses des bureaux législatifs.
Argument contre#
- La loi a autorisé un total très élevé, tandis que les calendriers fournis ne montrent pas le détail au niveau des programmes nécessaire pour évaluer chaque allocation.
- La loi fixe des montants autorisés maximum, mais le matériel fourni ne montre pas les dépenses réelles ni ce qu'elles ont permis d'atteindre.
- L'autorité couvrait un exercice financier passé et a été abrogée, donc elle n'établit pas à elle seule quel financement ou quels services continuent aujourd'hui.