Le projet de loi S-237, la Loi sur la Journée des Villes et Municipalités proposée, créerait une désignation fédérale ; il ne modifie pas une autre loi. Son objectif déclaré est de souligner le rôle des villes et des municipalités dans la construction de communautés plus justes, plus inclusives et plus résilientes. Le texte fourni est un projet de loi, et non une preuve que la désignation est en vigueur.
Il désignerait le 31 octobre de chaque année à travers le Canada comme « Journée des Villes et Municipalités ».
La journée ne serait pas un jour férié légal ou un jour non juridictionnel.
Le projet de loi ne crée aucun bureau, programme, financement ou exigence de tenir des événements ou d'observer la journée.
Grand public : Si elle est adoptée, le 31 octobre aurait cette désignation. Le projet de loi ne ferait pas de ce jour un jour de congé ni ne changerait son statut légal en tant que jour de travail.
Municipalités : Le projet de loi reconnaîtrait leur rôle, mais ne leur donnerait pas de nouveaux pouvoirs, financements ou devoirs.
Gouvernements et organisations : Le projet de loi ne les oblige pas à marquer la journée ou à organiser des activités.
Le projet de loi semble destiné à donner une reconnaissance nationale au rôle des municipalités dans la fourniture de services et le traitement de problèmes tels que le logement, l'adaptation au changement climatique et la pauvreté.
Un argument possible pour choisir le 31 octobre est qu'il s'agit également de la Journée Mondiale des Villes, que le préambule dit que les Nations Unies ont désignée pour promouvoir des politiques de développement urbain durable.
Une désignation nationale pourrait attirer l'attention sur les municipalités sans changer leurs pouvoirs ou leur imposer des devoirs.
Le projet de loi créerait une désignation mais aucun financement, service ou nouveau pouvoir municipal pour faire face aux défis mentionnés dans son préambule.
Il n'oblige aucun gouvernement ou organisation à tenir des événements ou à prendre d'autres mesures, donc ce que la désignation entraînerait n'est pas clair.
Le projet de loi n'explique pas comment la journée serait promue ou si des ressources publiques seraient utilisées à cette fin.